‹ Œuvres de Roger de ColleryeChapitre 63 sur 121 · I. Camisoles de nuit · texte numérisé non relu

I. Camisoles de nuit

a. Colliers.

io3 Dialogue

Le Frbre.

CouUz de chapons.

La Seub.

Tant de drogues !

Le Frère.

Arrière la rôtisserie.

La Seur.

Fy, fy ! ce n'est que mincerie •.

Le Frère.

En leur lict pompeuses et rogues.

La Seur.

Bendées....

Le Frère.

Gomme les synagogues • Qu'on voit au portail de l'église.

Accouchées ont le temps.

• I. Ce n'est servi que chez les avares.

a. M. A. de Montaiglon me commaniqne sur ce passage la note suivante : Sien n'est plus fréquent que de voir aux portails de^ églises romanes et ogivales les figures de l'Ancienne et de la Nouvelle Loi. La seconde porte la Croix et le pennon triomphal et a le front ceint de la couronne. La lance que tient 1& première se brise en morceaux dans sa main; la couronne tombe de sa tête, et ses yeux sont couverts d'un bandeau pour signifier l'aveuglement qui l'a conduite à sa perte. C'est évidemment a cette représentation que fait allusion le vers archéologiquement si Juste de R. de CoUerye.

DE DEUX Enfants. 109

Le Frère.

Les vogues.

La Seur.

Je ne dueil que des vieilles dogues Qui font les sucrées.

Le Frère.

C'est la guyse.

La Seur.

Mon frère, il est temps qu'on s'avise D'aller autre part caqueter.

Le Frère.

Prenons congié.

La Seur.

Pour la remise, Regardons se la nappe est mise Et nous en allons banqueter.

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