TorezH<mian,niad(, T, 343, niiv., at 869à
sieûs, d'imposer à rhomme, aussi bien dans l'expression de ses sensations que dans l'expression de ses sentiments moraux^ des égards envers la société , et de faire TOir en lui l'être social , l'homme cimlisé.
La première loi de l'art tragique était de re|»résentér la nature souffrante. La seconde est de représenter la résistance morale opposée à la soufib^ance.
L'affection , en tant qu'affection , est quelque chose d'indiffé* rent; et la peinture de l'affection, considérée en elle-même, serait sans aucune valeur esthétique ; car, encore une fois,^ rjeii de ce qui n'intéresse que la nature sensible n'est digne d'être représenté par l'art. Aussi ne sont-ce pas seulement les affections qui ne font qu'attendrir et énerver l'homme , mais en général toutes les affections même exaltées j quelle qu'en soit d'ailleurs la nature, qui sont au-dessous de la dignité de l'art tragique.
Les affections douces , les émotions qui ne sont qu'attendrissantes, rentrent dans le domaine de VagréabUy où les beauxarts n'ont rien à voir. Elles ne font que caresser la sensibilité en la relâchant ou l'alanguissant, et ne se rapportent qu'à la nature extérieure , nullement à la nature intime de l'homme. Bon nombre de nos romans et de nos tragédies , particulièrement de celles que nous appelons des drames (sorte de compromis entre la comédie et la tragédie) , bon nombre aussi de ces tableaux de famille si goûtés du public appartiennent à cette classe. L'unique effet de ces œuvres est de vider la poche lacrymale , et de soulager agréablement les vaisseaux de leur trop-plein; mais l'esprit en revient à vide, et l'être moral, ia plus noble part de notre nature , n'en tire absolument aucune force nouvelle. < C'est ainsi, dit Kant, qoe beaucoup de personnes se sentent édifiées à un sermon qui n'a rien édifié en elles. » Il semble aussi que la musique moderne ne se propose surtout que d'intéresser la sensibilité ; et par là elle flatte le goût du jour, qui veut bien être agréablement chatouillé, mais non pas saisi, ni fortement remué, ni élevé. Aussi voyons-nous préférer tout ce qui est tendre ; et , quel que soit le bruit d'une salle de concert, le silence renaît tout à coup, et chacun se fait tout oreille, dès qu'on exécute im passage sentimental. Alors, une expression de sensualité qui va jusqu'au bestial se montre
d'ordinaire sur tous les visages : les yeux sont noyés dans l'ivresse, la bouche béante est tout désir; un tremblement voluptueux s'empare de tout le corps; la respiration est prédpitée et faible ; en un mot, tous les symptômes de l'ivresse : preuve évidente qile les sens nagent dans la joie , mais que l'esprit ou le principe de liberté dans l'homme est tombé en proie aux violences de l'impression sensible ', Toutes ces émotions , dis-je , le goût véritable, celui des âmes nobles et viriles , les rejette comme indignes de l'ari, parce qu'elles ne plaisent qu'aux sens, avec lesquels l'art n'a rien de commun.
Mais, d'autre part, le goût véritable exclut toutes les affections extrêmes qui ne font que torturer la sensibilité, sans dédommager l'esprit de cette torture. Celles-ci oppriment la liberté morale par la douleur ^ tout aussi bien que les autres par la volupté; et, par suite, elles ne peuvent exciter que de l'aversion, et non l'émotion qui seule serait vraiment digne de l'art. L'art doit charmer l'esprit et donner satisfaction au sentiment de la liberté morale. Cet homme qui est la proie de sa douleur est simplement pour moi un être animal torturé, et non un homme éprouvé par la souffrance ; car on exige toujours de l'homme une résistance morale aux affections douloureuses, résistance qui seule peut permettre au principe de la liberté morale, à l'intelligence, de se faire reconnaître en lui.
S'il en est ainsi, les poètes et les artistes se montrent bien peu entendus dans leur art lorsqu'ils croient atteindre au pathétique rien que par la force sensible de l'affection et en représentant la souffrance de la façon la plus vive. Ils oublient
e dans la Nowell» Thalit et
■ le ne puis m'empteber de remarquer ici , au risque de me hrouillar avec le goQI !k la mede, que lei dessins si aimés de notre AagÉlique Kaufmann appartiennent à la mSme classe, c'est-&-dire ne sont qu'agréables et s'élèvent rare* ment, jamais peut-être, au beau. L'artiste a bien plus eu Tue nos tnu que notre ÇOÙt, et elle aime mieui s'écarter de la vérité, elle qime mieux négliger le dessin, sacrifier la Torce, que de blesser les sens amollis, par une indicatlanun peu dure ou seulement hardie de la nature. De même la magie du coloris et des nuances esl souvent un arl purement agréable, et 11 no faut pas s'étonner, par conséquent, qu'elle séduise particulièrement le premier regard et le Tulgaire; car les sens portent toujours le premier jugement, même chez le connalsieur; et chez celui qui n'est point canuaisseur, ils sont les seuls Juges. ■
que jamais la souffrance par elle-même ne saurait être la der- / nUre fin de l'imitation, ni la source immédiate du plaisir quel nous ressentons dans le tragique. Le pathétique n'a de valeur esthétique qu'autant qu'il est sublime. Or, des effets qui ne permettent de conclure qu'à une cause purement sensible, et qui ne sont fondés que sur l'affection éprouvée par la faculté de sentir, ne sont jamais sublimes , de quelque énergie qu'ils témoignent d'ailleurs ; car tout sublime procède exclusivem^mt de la raison.
Représenter la passion seule (j'entends par là les affections de plaisir aussi bien que les affections douloureuses) , sans y joindre l'expression de la faculté supra-sensible qui lui rér siste , c'est tomber dans ce qu'on appelle proprement la vulgarité; et le contraire s'appelle noblesse. Vulgarité et noblesse sont deux idées qui, partout où on les applique, ont rapport au plus ou moins de part que la nature supra-sensible de l'homme prend ou ne prend pas à une action ou à un ouvrage. Il n'y a rien de noble que ce qui a sa source dans la raison; tout ce qui procède de la sensibilité seule est vulgaire ou commun. Nous disons d'un homme qu'il agit d'une façon vulgaire^ lorsqu'il se contente d'obéir aux suggestions de son instinct sensible; qu'il agit con^ venablementy lorsqu'il n'obéit à son instinct qu'en ayant égard aux lois ; qu'il agit avec noblesse, lorsqu'il obéit à la raison seule, sans avoir égard à ses instincts. Nous disons d'une physionomie \ qu'elle est commune^ lorsqu'elle ne révèle en rien dans l'homme le principe spirituel, l'intelligence; qu'elle qsX expressive^ lorsque c'est l'esprit qui en a déterminé les traits; et qu'elle est noble^ quand un pur esprit les a déterminés. S'agit-il d'un ouvrage d'architecture? nous le qualifions de commun^ s'il n'accuse aucun autre but que le but physique ; nous le nommerons n/oble , si, indépendamment de tout but physique , nous y trouvons en même temps l'expression d'une idée.
Ainsi le bon goût, je le répète, désavoue toute peinture des affections, si énergique que soit cette peinture , qui se contente d'exprimer la souffrance physique , et la résistance physique que le sujet y oppose, sans rendre visible en même temps le principe supérieur de la nature de l'homme, la présence d'une faculté supra-sensible : et cela, en vertu du principe déve-
loppé ci-dessus, à savoir, que ce n'est pas la souffrance en soi, mais seulement la résistance opposée à la souffrance , qui est pathétique et digne d'être représentée. C'est pour cela que tous les degrés absolument extrêmes des affections sont interdits à l'artiste aussi bien qu'au poète ; tous en effet oppriment la force qui résiste à l'intérieur, ou plutôt tous trahissent d'eux-mêmes, et sans qu'il soit besoin d'autre symptôme , l'oppression de cette force , parce que nulle affection ne peut atteindre ce dernier degré d'intensité , tant que l'intelligence dans l'homme fait encore quelque résistance*
Ici se présente une autre question : comment se manifeste , dans le phénomène affectif, ce principe de résistance, cette force supra-sensible? Elle ne se manifeste que d'une manière, en maîtrisant ou, plus généralement, en combattant l'affection. Je dis V affection ^ caria sensibilité aussi peut combattre, mais ce combat de la sensibilité n'est point engagé avec l'affection, mais bien avec la cause qui la produit : combat qui n'a point un caractère moral , mais tout physique ; combat que rend même le ver de terre lorsqu'on le foule aux pieds, et le taureau quand on le blesse, sans exciter pour cela le pathétique. Que l'homme qui souffre cherche à donner une expression à ses sentiments , à éloigner son ennemi , à mettre à couvert le membre où il souffre , il a cela de commun avec tous les animaux , et l'instinct seul en peut prendre l'initiative, sans en référer à la volonté. Ce n'est donc pas encore là un acte émané de l'homme même , cela ne nous le fait point encore reconnaître pour une intelligence. La nature sensible combattra bien toujours l'ennemi qui la fait souffrir, mais jamais elle ne se combattra elle-mêàie.
Le combat avec l'affection, au contraire , est un combat avec ^la sensibilité , et par conséquent suppose quelque chose qui est distinct de la nature sensible. Contre l'objet qui le fait souffrir, l'homme peut se défendre avec le secours de son bon sens et de ses forces musDulaires ; contre la souffrance même , il n'a d'autres armes que les idées de la raison.
Ce sont donc ces idées qui doivent se présenter aux yeux dans la peinture des affections , ou être éveillées par cette peinture , pour qu'il y ait lieu au pathétique. Mais il est impossible de re-
présenter des idées au sens propre du mot et positivement y puisque rien ne répond aux pures idées dans le monde des sens. On peut cependant toujours les représenter négativement et par voie indirecte , s'il y a dans le phénomène sensible par lequel se manifeste TafTection quelque caractère dont on chercherait vainement les conditions dans la nature physique. Tout phénomène dont la raison dernière ne peut être dérivée du monde des sens, est une représentation indirecte de l'élément supra-sensible.
Et comment l'art parvient-il à représenter quelque chose qui est au-dessus de la nature, sans recourir à des moyens surnaturels? Que peut être ce phénomène qui est accompli par des forces naturelles ( autrement ce ne serait point un phénomène ), et qui pourtant ne peut sans contradiction être dérivé de causes physiques? Tel est le problème : comment l'artiste le résoudra-t-il ?
Il faut nous rappeler que les phénomènes qu'on peut observer chez l'homme dans l'état de passion sont de deux sortes. 3u bien ce sont des phénomènes qui tiennent simplement à sa nature animale , et qui par conséquent n'obéissent qu'à la loi physique , sans que sa volonté les puisse maîtriser, ou, en général , que la force indépendante qui est en lui puisse exercer sur eux une influence immédiate. C'est l'instinct qui produit immédiatement ces phénomènes , et ils obéissent aveuglément aux lois de l'instinct. A ce genre appartiennent , par exemple , les organes de la circulation du sang , de la respiration , et toute la surface de la peau. Mais, en outre, les autres organes, ceux qui sont soumis à la volonté , n'attendent pas toujours la décision de la volonté, et souvent l'instinct lui-même les met immédiatement en jeu , surtout lorsque l'état physique est menacé de douleur ou da danger. Ainsi, les mouvements de mon bras dépendent, il est vrai, de ma volonté; mais, si je viens à mettre la main, sans le savoir, sur un corps brûlant , le mouvement par lequel je la retire n'est certainement pas un acte volontaire, mais bien un phénomène purement instinctif. Il y a plus : la psurole assurément est soumise à l'empire de la volonté, et pourtant l'instinct aussi peut disposer à son gré de cet organe même et de cet acte de l'esprit , sans consulter préalablement la
volonté, dès qu'une vive douleur ou simplement une aiTection énergique vient nous surprendre. Prenez le stoïcien le plus impassible , et faites-lui voir tout k coup quelque chose d'extrêmement merveilleux , ou un objet terrible auquel il ne s'attend point; supposez, par exemple, qu'il se trouve là au moment où un homme glisse et va rouler au fond d'un abîme : un cri , un cri retentissant , et non pas seulement un son inarticulé, mais un mot tout à fait distinct, lui échappera involontairement, et la nature aura agi en lui plus tôt que la volonté: preuve certaine qu'il y a dans l'homme des phénomènes que nous ne pouvons attribuer à sa personne en tant qu'intelligence, mais bien seulement à son instinct , en tant que force naturelle. Mais i! y a aussi dans l'homme un second ordre de phénomènes qui sont soumis à l'influence et à l'empire de la volonté, ou qu'on peut considérer du moins comme étant de telle sorte que la volonté aurail toujourspu les prévenir, phénomènes dont la personne, par conséquent, et non plus Vimtincl, est responsable. Il appartient à l'instinct de veiller avec un zèle aveugle aux intérêts de la sensibilité; mais il appartient à la personne de contenir l'instinct dans de justes bornes par le respect de la loi morale. L'instinct, par lui-même, ne prend souci d'aucune loi ; mais la personne doit veiller à ce qu'il ne soit porté atteinte, par aucun Jes actes de l'instinct , aux prescriptions de la raison. Il est donc évident que l'instinct n'a pas à déterminer seul et inconditionnellement tous les phénomènes qui ont lieu dans l'homme dans l'état d'affection, et qu'au contraire la volonté de l'homme peut mettre une borne à l'instinct. Lorsque l'instinct seul détermine dans l'homme tous les phénomènes, vous n'avez plus rien qui puisse rappeler la personne , vous n'avez plus devant vous qu'une créature physique, et par conséquent un animal; car toute créature physique soumise à la domination de l'instinct n'est pas autre chose. Si donc vous voulez représenter la personne même , il faut vous proposer dans l'homme quelques phénomènes qui aient été déterminés contrairement à l'instinct, ou du moins qui n'aient pas été déterminés par l'instinct. Il suffit, en eiTet, qu'ils n'aient point été déterminés par l'instinct, pour nous amener à une source supérieure, du moment que nous pouvons entrevoir que l'instinct les aurait sans doute détermi-
nés d'autre sorte si sa force n'eût été rompue par quelque obstacle.
Nous sommes maintenant en état d'indiquer de quelle façon Télément supra-sensible, la force morale et indépendante de rhomme y son moi enfin , peut être représenté dans les phénomènes affectifs. J'entends que cela est possible si les parties qui n'obéissent qu'à la nature physique , celles dont la volonté , ou ne dispose absolument point, ou du moins ne peut disposer dans certaines circonstances , trahissent la présence de la souffrance y et si celles au contraire qui échappent à la domination aveugle de l'instinct, qui n'obéissent pas nécessairement aux lois de la nature physique , ne laissent voir aucune trace ou montrent seulement une faible trace de cette souffrance , et par conséquent paraissent avoir un certain degré de liberté. Eh bien , ce manque d'harmonie entre les traits imprimés à la nature animale en vertu des lois de la nécessité physique , et ceux que détermine la faculté spirituelle et indépendante, est précisément ce à quoi l'on reconnaît dans l'homme la présence d'un principe supra-sensible^ capable de mettre une borne aux effets que produit la nature physique, et par suite distinct de celle-ci. La partie purement animale de l'homme obéit à la loi physique, et par conséquent peut se montrer opprimée par l'affection. C'est donc dans cette partie que se manifeste toute la force de la passion , et elle nous sert en quelque sorte de mesure pour évaluer là résistance ; car on ne peut juger de la force de résistance, c'est-à-dire de l'énergie de la faculté morale dans l'homme, que d'après la force de l'attaque. Ainsi, plus raffection se manifeste avec décision et avec violence dans le domaine de la nature animale^ sans prétendre toutefois exercer le même pouvoir dans le domaine de la nature humaine , plus celle-ci se fait manifestement connaître , plus glorieusement se manifeste l'indépendance morale de l'homme , plus la peintura est pathétique , et plus enfin le pathétique est sublime ^
1. Par ces mots, domaine de la nature animale j j'entends parler de tous les phénomènes qui sont soumis dans l'homme aux forces aveugles de Tinstinct physique, et dont on peut parfaitement se rendre compte sans supposer l'existence d'une Tolnnté libre; et par ces mots, domaine de la nature humaine ^ tous ceux qui reçoivent Uurs lois de la volonté. Eh bien , si raflfbction manque
SCHILLER. — ESTHÉT. 9
Les Statues des anciens nous rendent sensible ce principe d'esthétique ; mais il est difQdle de réduire en idées et d'eiprimer par des mots ce que Tait éprouver si vivement aux sens la vue même de ces chefs-d'œuvre. Le groupe de Laocoon et de ses enfants peut donner à peu près la mesure de ce que l'art plastique dans l'antiquité était capable de produire en fait de pathétique. ' Laocoon, nous dit Winckelmann dans son Histoire dt TArt ' , c'est la nature prise au plus haut degré de la souffrance, sous les traits d'un homme qui cherche à ramasser contre la douleur tout ce que l'esprit a conscience de posséder de force ; et, tandis que son mal fait gonfler les muscles et tend les nerfs, l'esprit, armé d'une force intérieure, se montre sur ce front contracté, et la poitrine se soulève , parce que la respiration est haletante , et parce qu'il y a lutte pour contenir l'expression de la douleur , pour la renfermer , pour la refouler dans son sein. Ce soupir d'angoisse qu'il veut retenir, son haleine même qu'il étouffe , épuisent la partie inférieure du tronc , et creusent les flancs , ce qui nous fait en quelque sorte juger des palpitations de ses entrailles. Mais sa propre souffrance parait lui causer moins d'angoisse que la douleur de ses enfants, qui tournent leur visage vers leur père , et qui implorent en criant son secours. C'est que le cœur paternel se montre dans ses yeuï pleins de tristesse et où la pitié semble nager dans une trouble vapeur. Son visage exprime la plainte , mais il ne crie pas; les yeux sont tournés vers le ciel et implorent le secours d'en haut. La bouche marque aussi une vive tristesse, qui déprime la lèvre inférieure et semble peser sur elle, tandis que la lèvre sudans une peinture, du cAté de la nature animale, celte peinture nous laisw Crolds) si au contraire elle y domine dans la sptiËre da la nature bumaine, elle nous dégoûte et roua révolte. L'afTeciion ne dait jamais M dénouer sur le terrain de la nature animale : autrement le pathétique manque; c'est seulement surle lerrajQ de la nature humaine que le dénoùment de l'affection peut ïTOir lieu. Par tonséquent, une personne qui souffre, et qu'on nous rapréseole te répandant en larmes et en plaintes, ne nous touchera que faiblement : c'est que les larmes et les plaintes donnent un dénadment k la douleur dans la sphâre animale. Une douleur muette et que L'on dévore nous saisit avec bien plus de force : nous ne trouTons Ik aucun secours dans la nature physique, mût il nous faut recourir, au conlraire, à quelque chose qui réside par delà louU la nature physique. Eh bien, c'est précisément liaus ce f«nt>o> d l'iliment fpfntentfbU que consiste le pathétique el la force tragique. {Note dfScMUtr.)