Ethique, part. 4, Propos
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règle sur ridée adéquate da vérUâblé prist des choses ^ Déterminons mafiitenant les objets oii nous iftciiiie la raison. Ce ne peut être qoe les objets les iBÎeux. appropriés à notre nature , les plus capables de la- ccNOfserver et de Taceroltre. Or quel est le fond de notre nature ? L*âme est une idée. Son être esi done dans la pensée ; son activité, dans Fc«rcîcé de la pensée. Plus elle pense, ' fim éBe esi, en dankea iH*ineis, plus elle a de per^ fection et de bonheur. Or la vraie pensée esi dans les idées adéquates , les atilres idies étant incomplètes et mutilées. La vie la plus libre et la plus raisonnable est donc celle de Tàme qui a le plus d'idées adéquates, c*estr à<*dire qni cranaîi le mienx et soi-même et les choses*. Or quel est le moyen de compraadre les êtres d'une manière adéqaate ? Une analyse profc^de de rinielligenee nous le fournit, et la logique vient s'identifier ici arec la morale. Compnndre les choses avec plénitude , c'est former de ses idées une chaine dont Tidée de Dieu est le premier anneau ; c'est penser sans cesse à Dieu , c'est voir tout en Dieu* De même, vivre, agir avec plénitude, c'est ramener tous ses ctésirs à un seul, le désir de posséder Dieu ; c'est aimer Dieu^ c'est vivre en Dieu *. La vie en Dieu est donc la meilleufe vie et la pluS" parfaite, parce qu'elle est la vie la plus raisonnable, la plus libre, la plus heureuse, la plus pleine, en un mot, ' ps»*ce qu'elle nous donne pins d'être que toute autre vie, ' et satisfait plus complètement le désir fondamental qui constitue nc^re esseace^