I. Voyez les Notes marginales de Spinoza, note
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en outre quelques passages tronqués; et certes ils ne ] ont pas relevés tous. Maintenant, la queslion est de sar< si ces fautes sont de nature à éml)arrasser et à égarer lecteur. Je ne veux point discuter à fond ce point ; je rai seulement que je n'attache pas grande importaoe* ces altérations, et quiconque lira l'Écriture sans préjn sera du môme avis; car, pour ma part, je puis affînn que je n'ai jamais remarqué dans la Bible aucune fao \ asse» grave, ni, en ce qui touche les principes moraux, ai cune différence de leçon assez considérable pour rendr le sens douteux ou absurde. Pour tout le reste, cites assez d'accord que le texte n'est point gravement altéré. La plupart même soutiennent que Dieu, par un ténw»gnage singulierde sa providence, a maintenu les Écritures dans un état de parfaite pureté , et les leçons diverses ne sont à leurs yeux que le signe de profonds mystères. Di expliquent de même les astérisques qui se trouvent an milieu du paragraphe 28; et il n'y a pas jusqu'aux extrémités des lettres hébraïques où ils n'aperçoivent de grands secrets. Est-ce l'effet d'une dévotion aveugle et stupideî ou d'un orgueil coupable qui les porte à se donner comflW seuls dépositaires des secrets de Dieu ? Je ne sais tnç{ mais ce que je sais bien , c'est que je n'ai jamais rencontré dans leurs écrits que des superstitions puériles, à la plaea des secrets qu'ils prétendent posséder. J'ai voulu lire anssl et j'ai même vu quelques-uns des kabbalistes; mais je déclare que la folie de ces charlatans passe tout ce ^'o^ peut dire.
On me demandera peut-être de prouver ce que f ^ avancé tout à l'heure , que plusieurs fautes se sont glissée^ ' dans le texte de l'Écriture, Mais je ne croîs pas qu'aucBï homme de bon sens en doute un seul instant, après avnfe lu le passage sur Saiil que nous avons cité plus haU {voyez Shamuelj liv. I, chap. xiii, vers. 11), auquel o^ peut joindre celui-ci (iWd.,liv. Il, chap. vi, vers. 2) :i^ David se leva et il partit de Juda avec tout le peuple , «/^ d'en emporter l'arche de Dieu. Chacun peut voir aiséme^
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que le lieu ot David se rendit de Juda pour en emporter Tarcbe, savoir Kirjat Jeharim ', est omis dans le texte. On reconnaîtra également que le passage suivant de Shamuel^ (liv. II, chap. xm , vers. 37) est altéré et tronqué : EtAbsalonprit la fuite, et il alla vers Ptolémée, filscTAmihud, roi de Gésar; et il pleurait tout le jour son fils; et Absalon prit la fuite et alla vers Gésar, oh il resta trois années. Je me souviens d'avoir noté plusieurs passages de même / sorte dans rÉcriture qui en ce moment ne me reviennent point.
* Reste à résoudre cette question : si les notes marginales qn*on rencontre çà et là sur les exemplaires hébreux de ITÈcritnre sont, ou non, des leçons douteuses. On n'hésitera pas à résoudre cette question par l'aflirmative, si Ton considère que la plupart de ces notes marginales ont pour origine l'extrême ressemblance des lettres hébraïques : par exemple , kaf ressemble à bety jod à vau , dalet à res, etc. Ainsi dans un passage de Shamuel ( liv. Il , chap. v, avantdernier verset) où il dit ; Et au temps ou vous entendrez ^ nous trouvons à la marge : Quand vous entendrez. De même, dans les Juges (chap. xxi , vers. 22) , au passage qui poirte : it quand leurs pères et leurs fr^»*es viendront vers nous en Multitude (c'est-à-dire souvent), oa trouve à la mai'ge : pour se plaindre. Je pourrais citer une foule de notes marpnales de cette espèce. 11 en est d'autres qui sont d^j^ennes nécessaires à cause de l'emploi de ces lettres qu'on appelle muettes, et dont la prononciation est si peu marqnée qu'elles se prennent souvent Tune pour l'autre. Par exemple, à côté de ce passage du Lévitique (chap. xxv, TCTS. 17) : Et la maison qui est dans une ville sans murailles nUera en la possession du propriétaire, on trouve à la marge: fHkentourée de murailles.
Bien que l'obj et de ces notes marginales se montre assez dairement de soi-même , je ne laisserai pas de répondre «nx raisons alléguées par certains pharisiens qui s'obsti-
!• To^ez les Notes marginaleê de Sjn'nosa, note 20.
nent à penser que ces notes marginales ont été écrites par les auteurs mêmes des livres saints dans Tintentior de marquer quelques mystères. La première de ces raî^^ sons et la plus faible à mes yeux est fondée sur l'usag .^^r^.
qui a prévalu dans la lecture de la Bible. Si ces notes, d^^
sent-ils, eussent éternises pour indiquer des leçons diffi^Srentes, entre lesquelles les hommes des générations sim. "3vantes ne pouvaient faire un choix certain, d*oùvie^»a^ que l'usage s'est établi d'adopter constamment le se- :mas marginal ? Pourquoi les auteurs de ces notes auraient— ^Is mis à la marge le sens qu'ils voulaient adopter? Il semfcDle qu'ils auraient dû bien plutôt écrire le texte de TÉc iriture comme ils voulaient qu'on le lût , au lieu de relégi:i3«er dans la marge le sons et la leçon qu'ils croyaient vérî. iables. La seconde raison des pharisiens, qui est assez s^fécîeuse , est tirée delà nature même de la chose. Ils dis^^^t que les fautes du texte ne peuvent s'y être introduites de dessein prémédité, mais par hasard, et conséquemm^^*^^ d'une façon très-variable. Or, dans les cinq premiers ^" vres de la Bible , le mot qui signifie jeune fille est con:^ ^stamment écrit , sauf une exception, d'une manière déF ^®^ tueuse; il y manque la lettre he^ ce qui est contre la rè^^- 8^^ de la grammaire hébraïque ; mais à la marge on le trou:::^-*^^ écrit selon la règle générale. Mettra-t-on cette faute ^^ ^^^ le compte de la main qui a écrit l'ouvrage ? mais par que^^^^f fatalité cette main s'est-elle précipitée chaque fois qi^ ^'" a fallu écrire ce même mot? D'ailleurs, quoi de plus facs::^^^^ que de corriger la faute dans le texte même , sans r^^ '^®^ mettre à la marge? 11 n'y avait point là matière à scl^^ ^' pule. Ainsi donc, puisque |ccs leçons marginales ne scz:^^^^^ point l'effet du hasard, puisqu'on n'a pas corrigé c^^^^ fautes si sensibles, il faut conclure que les premiers éc^ ^^f^' vains de la Bible y ont ajouté des notes avec un desse^^^^ réfléchi, et que ces notes ont un sens mystérieux.
Il nous sera facile de répondre à tous ces raisoni^^^' ments. Et d'abord , l'usa^re qu'ils invoquent ne peut poi ^^* nous arrêter ; c'est sans doute par une sorte de respc^ ^*
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superstitieux que les Juifs, trouvant les deux leçons (la textuelle et la mar^nale) également bonnes, et ne voulant en abandonner aucune, décidèrent que Tune des deux serait constamment écrite et l'autre constamment lue. Ils craignirent , en matière si importante , de faire un choix définitif, et de prendre la mauvaise leçon en voulant déterminer la bonne; ce qui aurait pu arriver en effet, s'ils avaient décidé que l'une des deux leçons serait à la fois adoptée à la lecture et par écrit, d'autant mieux que l'on ^* écrivait pas de notes marginales sur les exemplaires Sacrés. Peut-être aussi voulait-on que certains mots, joigne bien écrits dans le texte , fussent modifiés on ^tippléés à la lecture de la façon qui était indiquée à la ^ïlarge. Et de là l'usage s'établit d'adopter généralement, ^ la lecture , la leçon marginale. On me demandera pourquoi les scribes marquaient ainsi à la marge les change- Dcients qu'il fallait faire au texte en le lisant ; c'est ce que j e rais expliquer à l'instant. Car je suis loin de penser que 'Montes les notes marginales fussent des leçons douteuses; plusieurs étaient destinées à remplacer les mots tombés en désuétude , ou bien ceux que l'état des mœurs ne per- Hxettait plus de lire tout haut. On sait que les anciens écrivains, hommes simples et sans malice , laissaient là les circonlocutions à l'usage des cours et appelaient les ol^oses parleur nom. Quand vinrent les époques de luxe e't de corruption, les expressions qui ne blessaient point l*oreille chaste des anciens commencèrent à passer pour ol>scènes. Or, bien que ce ne fût pas là une bonne raison pour altérer l'Écriture, on voulut toutefois avoir égard à 1^ faiblesse du peuple , et l'ordre fut donné de remplacer 1 Os mots qui exprimaient l'union sexuelle ou les excré- Q^ents par des mots plus honnêtes, ceux-là même qui se trouvaient à la marge. Du reste, quelle que soit la cause ï^'on assigne à l'usage établi de suivre la leçon marginale Sa.118 la lecture et dans l'interprétation de la Bible , il est <^^rtaîn du moins que ce n'a pas été la prétendue con- ▼^ctionquc l'on avait, suivant les pharisiens, de la légî- 11. i(S
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timilé do cette interprétation. Car, outre que les rabbins, dans le Talmud , ne sont pas ordinairement d'accord avec lesMassorètes, et qu'ils ont adopté, comme nous le prouverons tout à l'heure , des leçons qui leur sont propres , on rencontre à la marge des exemplaires hébreux de la Bible des leçons qui ne sont point conformes à l'usage de la langue. Par exemple , il est dit dans Shamuel (liv. H, ehap. IV, vers. 23) : Parce que le roi a agi suivant le conseil de son serviteur. Or cette construction est parfaitement régulière et s'accorde très-bien avec celle qu'on trouve au verset 16 du même chapitre. Au contraire, la leçon marginale ton serviteur ne s'accorde pas avec la personne du verbe. De même, au chapitre xvi (dernier verset) du même livre, nous lisons : Quand on consulte la parole de Dieu, La note marginale quelqu'un est placée là pour donner un nominatif au verbe consulte; mais cela est contraire aux habitudes de la langue hébraïque , qui met toujours les verbes impersonnels à la troisième personne , comme le savent parfaitement les grammairiens. On trouve ainsi un certain nombre de leçons marginales qui ne peuvent d'aucune façon être substituées au texte.
Il ne me sera pas plus difficile de répondre à la seconde raison invoquée par les pharisiens. J'ai déjà montré, en effet, que les scribes, outre les leçons douteuses, ont en — core noté les mots tombés en désuétude. Car il ne faufc point croire que la langue hébraïque n'ait pas suBi.^ comme toutes les autres , les variations qu'amène 1^ temps, et qu'il ne se trouve point dans la Bible beaucouf^ de vieux mots hors d'usage, que les derniers scribes on* . notés afin de les remplacer par des mots plus usuels quand ils lisaient l'Écriture au peuple. C'est pour cel» que le mot nahgar est toujours noté, car il était anciennement des deux genres et répondait exactement au juvenis des Latins. De même, les anciens Hébreux appelaient la capitale de l'empire Jérusalem et non pas Jérusor laiin. J'en dirai autant des pronoms lui-même et elle-même j les modernes ayant changé vau en jod (transformation
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tcès-usîtée dans la langue hébraïque ) pour marquer le genre féminin, bien que les anciens n'eussent accoutumé de distinguer le féminin d'avec le masculin que par les voyelles. Je ferai remarquer encore que les temps irréguliers de certains verbes ne sont pas les mêmes chei les anciens et chez les modernes , que c'était choz les anciens un trait d'élégance d'employer souvent certaines lettres douces pour l'oreille; en un mot, il me serait aisé de multiplier les preuves de ce genre, si je ne craignais d'abuser de la patience du lecteur.
On me demandera peut-être d'où j'ai appris toutes ces particularités. Je réponds que 3e les ai trouvées dans les plus anciens écrivains hébreux , dans la Bible ellemême ; et il ne faut point s'étonner que les modernes Hébreux n'aient point cherché à imiter sur certains points les anciens , puisqu'il arrive dans toutes les langues , Baême dans celles qui sont mortes depuis longtemps , qu'on distingue fort bien les mots du premier âge de ceux qui sont plus récents.
On pourrait encore me demander comment il se fait , s'A est vrai, comme je le soutiens , que la pLipart des ûotes marginales de la Bible soient des leçons douteuses, ÎQÏl n'y ait jamais pour un passage que deux leçons (la textuelle et la marginale) , et non pas trois ou un plus grand nombre ; et aussi, comment il arrive que les scribes aient pu hésiter entre deux leçons, lorsque la leçon textuelle est évidemment contraire à la grammaire, et ^^h marginale est une rectification légitime. Je n'éprouve aucun embarras à répondre à ces deux quesfions: je dirai premièrement qu'il est très-certain qu'il a ^sté un plus grand nombre de leçons que celles que Dons trouvons actuellement marquées dans nos exemplaires. Par exemple, on en trouve plusieurs dans le Taîfliodque les Massorètes ont négligées, et qui sont si différentes les unes des autres que le superstitieux correcteur de la Bible de Bombergue a été obligé de convenir dans la préface qu'il ne saurait comment les mettre d'ac-
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cord. « J'avoue^ dit-il, qu*en cette rencontre je ne puis que répondre ce que j'ai déjà répondu plus haut, savoir, que le Talmud est d'ordinaire en contradiction avec les Massorètes, » Il suit de là qu'on n'est pas fondé à soutenir qu'il n'y a jamais eu dans les exemplaires de la Bible que deux levons pour chaque passage. Cependant je veux bien faire cette concession à mes adversaires ; je crois même qu'effectivement on n'a jamais rencontré que deux leçons, et voici mes preuves. 1® J'ai expliqué la variété des leçons par la ressemblance de certaines lettres. Or une pareille cause n'admet que deux leçons différentes. La question était toujours de savoir entre deux lettres laquelle il fallait écrire ; par exemple , il fallait choisir entre bet et kafy entre jod et vau^ entre dalet et res, etc., toutes lettres dont l'usage est tellement fréquent qu'il devait arriver souvent que l'une comme l'autre donnait un sens raisonnable. Il fallait aussi savoir si la syllabe était longue ou brève ; or ce sont les lettres que nous avons appelées muettes qui déterminaient la quantité de ces syllabes. Ajoutez à cela que nous n'avons pas prétendu que toutes les leçons, sans exception ^ fussent des leçons douteuses, puisqu'au contraire nous avons expressément dit que plusieurs d'entre elles avaient été faites par un motif d'honnêteté, ou pour expliquer des mots tombés en désuétude. 2° La seconde raison que j'ai de croire qu'il n'y a jamais eu que deux leçons différentes, c'est la conviction où je suis que les scribes n'ont ,pu trouver qu'un très-petit nombre d'exemplaires, et ipeut-ôlre pas plus de deux ou trois. Car, au traité des scribes (chap. vi), il n'est fait mention que de trois exemplaires qu'on suppose trouvés par Hezras , qu'on donne comme l'auteur des notes marginales. Maïs quoi qu'il en soit de ce dernier point, s'il est vrai que les scribes n'ont eu sous les yeux que trois exemplaires , on conçoit très-facilement que pour un même endroit il y ait toujours eu deux de ces exemplaires d'accord; car» il serait vraiment prodigieux que trois exemplaires seu-
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lement eussent donné trois leçons différentes. Maintenant, d'où Tient qu'après Hezras la pénurie en fait d'exemplaires a été si grande ? C'est ce dont on cessera de s'étonner si l'on veut lire seulement le chapitre i du livre I des Macluzbées, ou le chapitre vu du livre XII des Antiquités de Josèphe. Je dirai même que c'est chose presse miraculeuse qu'après une persécution si longtemps prolongée , on ait pu conserver ces quelques exemplaires ; et personne ne nous contredira sur ce point, après une lecture même rapide de l'histoire des Hébreux.
' Voilà donc les différentes raisons qui expliquent pourquoi Ton ne rencontre jamais dans la Bihle que deux leçons douteuses ; et conséquemment c'est s'ahuser que de s'imaginer là-dessous quelque mystère.
n ne me reste plus à discuter qu'une seule difficulté , celle que les pharisiens tirent de certains mots qui se rencontrent dans les exemplaires de la Bihle et qui sont écrits d'une façon tellement vicieuse qu'ils n'ont visiblement pu être en usage en aucun temps. Pourquoi donc ne pas corriger ces mots dans le texte, au lieu d'indiquer la correction à la marge ? A cette question , je réponds que je ne suis pas tenu de connaître les scrupules religieux qui ont pu s'opposer à la correction directe d'un texte défectueux. Il est. probable que c'est par un motif de pieuse sincérité que les scribes ont voulu transmettre i la postérité le texte de la Bible exactement tel qu'ils le tronvsdent dans le petit nombre d'exemplaires qui étaient sous leurs yeux ; et quand ils trouvaient des différenees entre ces exemplaires, ils les signalaient en marge, iion comme des leçons douteuses , mais comme des leçons simplement différentes. Or, quant à moi, si je les ai appelées des leçons douteuses , c'est que la plupart du temps, en effet, il me serait impossible de dire quelle est celle qu'il faut préférer.
Je ferai remarquer enfin qu'outre les leçons douteuses , les scribes ont comme indiqué (par un espace
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vide interposé au milieu des pawrgraphes) pluBÎeun passages tronqués, dont les Massorètes fixent même le nombre ; car ils en comptent vingt-huit, et je ne sais trop si ce nombre de vingt-huit ne couvre pas aussi à leurs yeux quelque mystère. Les pharisiens vont jusqu'à mesurer avec précision la longueur de l'espace que les scribes ont laissé vide , et ils s'y conforment religieusement. Par exemple , ils écrivent ainsi le passage suivant de la Genèse (chap. 17, vers. 8) : Et Katn dit à pm
frère Hûbel et il arriva tandis qu'ils étaient dan» h»
champsy etc. L'espace vide marque ici l'absence des paroles adressées à Habei par Raïn. Il y a dans la BiMe vingt-huit passages semblables (outre ceux que nous avons cités plus haut) ; et, du reste, plusieurs d'entre eux ne paraîtraient pas tronqués, si l'on n'avait paslaksè cet espace vide. Mais il est inutile d'insister phis longuement sur ce point.