CHAPITRE VI
Note VII (page l M de la traduction). — ^existence de Dieu tCé^^^^
pas évidente d* elle -même, ^
Nous dosions 4Jke i'«xislaBce de Diao, at .par aonaé^mt cta t#«»^'
NOTXa MARÛINÀLES. 33^
int que nous n'avons qu'une idée confuse de Dieu, au lieu 9 claire et distincte. De même, en effet, que celui qui ne conien la nature du triangle ne sait pas que la somme de ses an- ! deux droits, de même quiconque ne conçoit la nature divine I manière confuse ne voit pas qu'exister appartient à la na- ^iiu.. Or, pour concoToir la nalure de Dieu d'une manière listincte, il est nécessaire de se rendre attentif à un certain e notions très-simples qu'on appelle notions communes, et Mrpar Jeor 06c<mn ler oMweptloMquaiiovs nous formonades *l»lariiat«re divine. G*esl alors q«e, poar la première- fois^ tl mt> évident que Dieu existe néeessairemeat , qu'il eat paetooiv se que nous concevons enveloppe la mUnre de Diea «A «i| • elle ; enûn que toutes nos idées adéquates sont vraies. On dter sur ce point les Prolégomènes du Uvre qui a pour titre : dé la Philosophie dt Descmrtes expoUs $ehm hrdhe- des