‹ Œuvres de Spinoza (volume 5)Chapitre 109 sur 109 · VI. Des miracles · texte numérisé non relu

VI. Des miracles

Vil. De rinterprétotion de TËcriture 125

VIII. On fait voir j}ue le Penlateuque et les livres de Josué, des Juges, de Ruth, de Shamuel et des Rois, ne sont point authentiques; on examine ensuite s'ils sont l'ouvrage de plusieurs ou d'un seul, et quel est cet unique écrivain 153

IX. On fait quelques autres recherches touchant les mêmes livres, pour savoir notamment si Hezras y a mis la dernière main, et si les notes marginales qu'on trouve sur les manuscrits hébreux étaient des leQou& ^nSàren tes ^^*^

X Oa examine les autres, livres de YKtvev^u l^^\».\s«kCX ^ comme on a fait précédemmcuV \e% doux© ^\^xsià«^^**

CtiiP. XL On recherche si les apôires onl écril leurs éptlres à litre d'apôlres et de prophètes, ou à liire de dôc- B leurs; on cherche «in bu île lïiielle a été b fonclion B des apâtrea.,.»* .i«..^«,.4>* *«>. <

B XH, Du ^éritabk original de la loi divioe, et pour quelJé B^^ raison FÉcriture <ï5i appelle sainte el parole de Dieu i ^^^L on prouve ensuite qu'en tant ({u'aLLe coniîctit b p&- ^^^f roJ«de Dieu, elle est parvenue sans corruption jus- B qu'à nous * . . ♦ *..,,,,*». .*.*,.****.,*

■ XIH. On montre que l'Ecriture n'enseigne que dos choses

■ fort simples, qu'elle n'exige que Tobéissance, el ^^^ qu'dte n'enieigne sur la tmlurû divine que ce que ^^^H les hommes peuvent imiter en réglant leur vie sui- ^^^" vaot une certaine loi ».,».,,.*...,.

^^^ ÎÏY» On explique la nature de la foi, ce que c'esî qu'être ^^^K Hdèle, et quels sont les fondements de la M ; pois ^^^P ûu sépare la, foi de la phlloâopbte .,....«

■ ÏV< Que la théologie n'est point la se rv an le de la raisoiï, ni ^^^. la raison celle do ta théologie ; pourquoi nous fioia- ^^B mes persuadé de rautonlé de la sainte Ëcnture . * . *

■ XVL Du fondement de VËiai; du droit naturel el civil de f chacun, et du drol i du souverain

XTII. Qu*il n*esi point nécessaire, ni même possible, qiw

. personne cède absolument toui ses droits au soB-

■ verain, — De la rt^ptibïique des Hébreus; ce qu'elle ^^^, fut 4u vivant de Moïse i ce qu'elle fut après sa morl, ^^^B avant l'ëlecLion des rois : de son eicelLenee i enÛll, ^^^B des causes qui ont pu amener la ruine de cette lé- ^^H publique divine, et la livrer, durant son exiiteuee, ^^^ à de perpétueliiïs «édiliona. . . . . . . *, *-.•• SffT

XYIII. Quelqi.ies principes politiques déduits de Texàpea de K la république des Hébreux et de leur histoire. • * . . ^« M

I » XIX. On établît que le droit de r^glet les ehoset m&téé» I appartient au souverain^ et que le cul le eitérieur dt

H la religion, pour être vraiment conforme al4 YoIontA

B de Dieu, doit s'accorder avec la paix de rÊtal.. , . » . M

B 1X« On éiaMii qu« A^tA un Ëtat libre cb^iemi « lo éuÀi d«

P penseft c© qu' vV ^ tm ^v 4ji ^itt ^ ^^-^ixm, ,.,.*** Hl^

^arss siaGiNALEs h% S^woi*. **..-'.-.-****-,**^>^^B

TMtAiTè POLïTtQtTE. ...<.*..***••• **^-*' '*" ''"""'' "^M

Chap. I. Introduction 351

Page 1