CHAPITRE XVIII
QDILQIZn PB1KCIPB8 POLITIQUIS DÉDUITS DI l'eXAHEN DB LA léPUBLIQUE DBS HÉBREUX ET DI LEUR BSTOIKB.
Quoique la constitution hébraïque , telle que nous ■tons conçue dans le préc(^dent chapitre, çût a\jfe«.v5\«t ^^mellement il n'est plus possible a\ijo\iTÔ)\i\x\ ^^
avec 1 uumiuu ne seraii ecriie m avec ae i encre des tables de pierre, mais dans le cœur, de cha< l'Esprit divin? Ensuite cette forme de gouver ne saurait être de quelque utilité qu'à un peu voudrait se concentrer en lui-même , sans relat dehors, s'enfermer dans ses frontières et se sép reste du monde, et non point à un peuple qui a d'avoir des relations continuelles .avec ses voisini pourquoi une pareille forme de gouvernement ru rait convenir qu'à un très-petit nombre de peuple tefois , bien que la constitution hébraïque ne soi imiter en bien des points, il en est beaucoup ce{ qui méritent d'être remarqués et qu'on pourrait lui emprunter très-utilement. Mais comme mon i ainsi que j'en ai déjà averti , n'est pas de compc traité complet de politique, je ne parlerai que d des institutions des Hébreu:!^ qui se rattachent à mo Je remarquerai premièrement que la royauté < dans l'État ne s'opposait point à ce qu'on re^i