CHAPITRE I
Note I (page 1 5 de la traduction). — Les mots hébreux qui signint prophète, prophétie, ont été bien entendus parR. Salomon Jaschi, Us mal traduits par Âben-Hezra, qui était loin d'être aussi yersé dans atelligence de la langue hébraïque. Il faut remarquer également ici e le mot hébreu qui répond à prophétie a une signification générale, comprend toute façon quelconque de prophétiser. Les autres mots qui t à peu près le même sens sont plus particuliers et marquent tel ou genre de prophétie. C'est ce que les doctes savent parfaitement *.
Note II (page 16 de la traduction). •— Quoique la science naturelle t divine, il ne s*enêuit pas cependant que ceux qni renseignent soient €mt de prophètes, c'est-à-dire autant d'hiterprètes de Dieu. Celui-là il, en effet, est interprète de Dieu qui découvre les décrets divins i Dieu même lui a révélés à ceux qui n'ont pas reçu cette révélati et dont la croyance n'a, par conséquent, d'autre appui que l'auto- ^ du prophète et la confiance qu'elle inspire. IS'il en^tait autrement, ies- hommes qui entendent les prophètes devenaient prophètes eux- Knes, comme deviennent philosophes ceux qui entendent les philo- ^Iies, le prophète cesserait alors d'être l'interprète des décrets divins, «que ceux qui entendraient sa parole en connaîtraient la vérité, ncm la foi du prophète, mais par une révélation toute divin», comme la ine, et par un témoignage intérieur. C'est ainsi que le souverain,
• Sur les Notes marginales, voyez notre notice biographique. • . Je dois prévenir ici le lecteur qu'il m*a été impos&ibVe, ue«&!(^«sA'V«kW^ ta, de traduire complètement et littéralement deux ou lro\« ivoVe% ^e Svi&<^i^> Bfadresgeat surtout aux bébrtâsaDts, En pareil cas yailic\ife »u\«inffQX ^^ 'o^ m'éearter de sens général de là note, aimant nûeiix oiae\.\t« uae V^tP^* «î»* ^^ •ndremâl.
334 NOTES M4EGINALES.
dans un Ëtot, est Tinterprèle da droit, parce qae son autorité défend, et que son seul témoignage rétablit.
Note III (page 18 de la trtdaellfli). — Partout oà il vomIoU tmtendre: liaei : Toutes tes fois qu'ut voulait Fentemtrem
Note IV (page 31 de la traduction). ^ lei propAèfct m cfitfiayMM par une vertu singutitre et aurdessu» da coaiaiaoi* Bien qu'il y §11 dv hommes doués de certains «fintaget que la natnre « relMe à toasto autres, on ne dit pas que ces hommes soient au-dessus de U nature Imh maine ; car il faudrait pour eela que les qualités quelle ont en propre m fussent pas comprises dans Tessence on la définition de rhamanllé.OiM. taille de géant, par exemple, Tollà une chose rare, mais tout luaaaim»\ De même, c*est un talent peu commun que eelid d'Improviser des toi; mais il n'y a rien là qui surpasse Thomme. J'en dirai autant, par coaiéquent, de cette propriété qu'ont quelques individus de se représenta certains objets par rimagination, je ne dis pas en dormant, mali 1m yeux ouverts, d'une maniera aussi vifo qna il «a oiyeta étalent doml «IX. Que s'il se renoontnU nne personne qui poMédàtd'antwt aoiMi de percevoir que lee nôtres et un autre mode de nimnatMarn. Il te> drait dire alors qu'ella est an-dessus des UmllM Impnafas à la MM humaine.