‹ Œuvres de Spinoza (volume 5)Chapitre 72 sur 109 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

Note XXI (page 186 de la traâaûtkMi). — B^^ la restauration du f^mple par Judas Machabie.

CflU» èoB^ecture, si c'en est une , nt fbndée sur la généalogie du roi ^!p«"^**, laqneUe se trouve au chapitre m du livre I des Chroniques, et 9ri init ÊWL enlsnts d'Elghogenai, qui sont les treisièmès descendus de &i en ligne directe : sur quoi U Ikut remarquer que ee l^cX^^inV^^ vt«£\ ts etpiMié, n'Mvsit point d'enfanU ; nuds U est pT<JtM^« u^'W ^isi «o^ <isu peadMot n prhoa, aatmi du moina qu'on \e v^ul «iT\\^<tViw«^ ^^^ iMtf gaa Jear domuu Quant à ses petits- enfanla, îV w ^«»^^ ^^"^^ mteraompimqu'Ui^leê aài eut depuis ta d6\l^rmco,*VVQ\i«^^^^'^

J88 nas.]U>^niÀLE&

monde pendait U dernièrB aimée da voyage d« Jaeob* e'esUi-dlftr •elon le eakol de no^adveriaini, la ^uinit^inâ cm lekîènHî ^uét dt rige de loÉepli, pn1aqa*an efial iacob quitta Lobau iept ans après )i Biluanfin de aon fib loiepli. Oft depuîB k tlîi-aopUèmç: année à îàge de eéhiM Joaqn'an lenq^ ' oti I0 patrïâjrhe alla en Ëgyplp, on ne compte que Tlnj^t^eiix Iub» alnai qua nous Tairons fait voir tQ diapitre ix; et per eoni&|iient Be^lamtn n'ovoit^ en ce méoiG t^mpa tla voyage d'Esté, que Tingt-troia on vlngi qtmire aiti m plus. Ce temil donc à la fleur de Tàge qa'U aurait eu des peElU-etiFantt! [voyez Gefmt, Ghap. XLYi, Yen. 21; coroparex Ifcm^rf^, i^hap ^x^i, yeri. 38, 39, •10» let P^nai^tm., ilif • 1, efaap. vnt,f«n, f et rOfî), pu!H|n1l est eerlain que Balab, Aie lÉiflile Ba^faoriB, «fait âlon df^\ fîb, Ard el Nthgtnom i ce qui eattontanaal déraiioDnd>lQ que de pr^t<^»dr« que Dio^ Ait ^oléo à rige de aeptana, aana parler ùû tgutes ïe» coc&équ^jteti àbaordea ipd déemdent de ce rédiJU B'oà Tcm tûU ipe aea advenairei tombent de Cbar^bde CA fiqrllA*

Rote XTn tpw tri de la tradocfton]. — Boudai, jU^ d^ fui ]ttg9 pendant ^purœÊi0 annits^

R« Léd* Ben-GenoB et qa4qnea autita mit em qu'il râTTaft eoi^ fldeneer à compter depnla la mort de Jomd ee* qitarftnts aitoées qaâ rÉcriture déclare s'Mre écoulées soue an r^|^ni« de libetléi cl ptr ^nséquent que lea huit années précédentes du gonvernemeirt de KasiU]- RiRbgalaYm 7 sont comprises, et que Ir^a dfx-hult ^d^ant^e te ddfeirt rapporter aux quatre-vingts années d'Ehud et de Samgar; enfin, pli faut mettre les autres années de servitude au nond>rc de celles pï as sont écoulées, suivant rÉcriture, soua un r^gîme de liberté* Haït pulique rËcriture marque expressément le nombre d'anni^es de ser\itaiî« et de liberté, et qu'elle déclare (chap. ij, tera, 18) que J' empire hébreu» toujours été florissant sons l'adDoinist ration difs /ugei, il eit éxlàeni qa« ce rabbin (savant homme d'ailleurs) et tons eeux qui auWenl sci tra£t& corrigent TÉcriture bien plutôt qu'ils ne rintcrprelenl. C'e^t do dâbol J où tombent encore, mais plus grossièrement, ceux qni veulent que Vt' critare n'ait entendu marquer par ce calcul g^n^rnl des années que la temps de l'administration régulière de l'empire hébreu. Quant aux tas^ d'anarclife ou de servitude, ils ont été rc'Jetés de la suppulalioa §^ nérale comme des époques de malheur, et pour ainsi dire d'ItilerHeûf. Mais ce sont ià de pures rêveries. Il est aï elair, en effet, qu'Heiraii fli chapitre vi du livre I des Rois, a eu deaaein de marquer sans exceplïoa toutes les années écoulées depuis la sortie d'É^ypte jusqu'à la quatriiiaB année du règne de Salomon, cela, dis-jc, est bI Haïr que jamais homioo versé dans l'Ecriture ne l'a révoqué en doute. Car, sans reeoarJr «t [ propres paroles du texte, la généalogie de David, écrite à la Du du ïl^fe de Rut h et au chapitre u d\x \Vvtfc \ àti ChrtiuitviÈ*, ^. tsis^u k çilW 1 à un si grand nombre d'annéca, *«No\t \ V tk^v^.^^^èùôûsi^ «^ <Sfc\x^ étail prince de la tribu de Ju^a ^NombTCs, »tov-Nvv.^«%, \\ ^^^'Jv^ ans après que les Hébreu eweiA ^v^WV^^^^^^^^^^ mc.xms.\^xi^VM«^>«

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ê «ou ^ptt, ayant «tteint Tftge de vingt ans, étaient capables de 4m Im armes j et Salma, son fils, passa le Jonrdaln arec Josué. Ojr, MmA ftitfàleiil de David, d'après la généalogie citée plos lkaat;.8i M OB retmielie de cette somme de 480 années les A années da règne BttoflKm, les 70 de la Tie de David et les 40 années passées au dé- C^«ii tronvera que David naqoit l'an 366 à partir du passage du ■AliB. Par conséquent, il est nécessaire de supposer que son père, I aSBol, BOB bisaleol et son trisaïeul eurent des enl^ts à Tàge de rfVB-^fiogt-dix ans.

Note XVIII (page 174 de la traduction)»— -Sofiwoii/kr jmfe penâmt }gt années.

Sanison naquit après que les Héhtpju fiirent tombés sous U domina- * n des Philistins.

Kote XIX (page 177 d6*U tcadnction). — CeÈU manihrt d' expliquer t^uses de l'Écriture^

Aah^meut ce serait corriger l'Écriture bien plutôt que Tinteréter.

Note XX (page 179 de la traduction). — KirjasJéharim,,»

Ekjmi'Muirim se noBune aussi Bahgal de Juda, ce qnf a ftdt croire Kkneli et à quelques au^es que ces mots Bahgal-Jéhnda, que j'ai lérita par le peuple de Juda, inctiquaient une ville. Mais c'est mie Hnr, pa|M|ne Bahgal est an pluriel. D'ailleurs, que l'on compare I ttttfl de Skamuel avec celui des Paralipom^ies, et l'on verra bien que HrM me partit point de Dabgal, mais qu'il s'y rendit. Si l'auteur du m de Shamuel avait voulu marquer le lieu d'où David emporta VvttSt fl aoEait Ikllia, pour parler hébreu, qu'il s'exprimât de la sorte : Et wid se levoy et il partit de Bahgal de Juda, et il en emporta Varche de \eu.

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