I. Tout ce qui est est en soi ou en autre ehoaei
tl. ÙHë chose tiui m peut ^ ëbhcëvoif par une autre doit être cbrtÇUë pàt soi.
III. Étant donnée une cause déterminée, reffet suit néUlsultire» niêiil; et au contraire; si Auctinâ cawid déterinihée fii^ëst dotitièe, il est impossible que Teffet suive.
iV. La côhôàissance de l'etfei dé|)end de la connatssatice de la causé, et elle l'impliqué.
y. Les choses qui n'ont entre elles rien de commun ile pedVenl
wé eoiU30vt)ir Tutië pur vrn^ $ eu m i'au trés tëànel ^ \% 66n6ëpt de ruM ti'efiyëlopt^e pâft lé éêtidept de raub-é;
Vil Une idée vraie doit s'accorder avec son obget.
Vil; Quahd 4116 choss ^éut êt^6 cdflçué corfime ii'eietiitdiit pas,
sou ëëseneë fi'e^Vdôppë pài l^elidleâcë;
PROPOSITIONS
Propos. I. La substance est antérieure en natwe à ses affections,
DÉMONSTR. Cela est évident par les Déf. III et IV.
Propos. II. Entre deux substances qui ont des attributs divers , il n*y a rien de commun.
DÉMONSTR. Gela résulte aussi de la Déf. III. Chacune de ces substances , en effet , doit être en soi et être conçue par soi ; en d'autres termes , le concept de Tune d'elles n'enveloppe pas celui de l'autre.
Propos. III. Si deux choses n'ont rien de commun , Vune d'elles ne peut être cause de Vautre.
DÉMONSTR. Et en effet, n'ayant rien de commun, elles ne peuvent être conçues l'une par l'autre (en vertu de VAx, F), et, par conséquent, l'une ne peut être cause de l'autre [en vertu de l'Ax, IV). C. Q. F. D.
Propos. IV. Deux ou plusieurs choses distincte^ ne peuvent ss distinguer que par la diversité des attributs de leurs substance^y ou par la diversité des affections de ces mêmes substances.
Tout ce qui est est en soi ou en autre chose {par VAx. I) ; en d'autres termes {par les Déf. III et F), rien n'est donné hors de l'entendement que les substances et leurs affections. Rien par conséquent n'est donné hors de l'entendement par quoi se puissent distinguer plusieurs choses , si ce n'est les substances , ou , ce qui revient au même {^r la Déf. IV), les attributs des substances, et leurs affections. C. Q. F. D.
Propos, y. Une peut y avoir dans la nature des choses deux ou plittieurs substances de même nature , ou, en d'autres termes , de même attribut.
DÉMONSTR. S'il existait plusieurs substances distincte, elles se distingueraient entre elles ou par la diversité de leurs attributs, ou par celle de leurs affections {en vertu de la Propos, précéd.). Si