DEUXIÈME PARTIE
Be la natiiM et de l'ongîne de l'Ame.
Je passe maintenant à l'explication de cet ordre de choses qui ont dû résilier céceasaireineDt de ïesseooe 46 Diea, T-ètre «éternel et infini. U n'est pas question 'de ies expliquer toutes; car il <a été démontré [dans h Pr^jm^ XVI de la premdère partie], •qu'il àok y «b avoir une infinité , modifiées elles-mêmes à l'infini ; mais tceUes-là seulement qui peuvent nous mener, comme par la main , à la connaissance 'de r^âme tomame et -de -son soiïverain bonfhetrr.
BÉPJIÎITIONS.
î. J'entends pat* corps, un mode qui exprime d'utie certaine façon déterminée Tessence de Dieu, en tant qu'on le considère comme chose étendue (voyez le Coroll. de la Propos. XXV ^ part, 1 ).
tl. Ce qui appartient à l'essence d'une chose, c'est ce dont l'existence emporte celle de la chose , et la non-existence sa nonexistence ; en d'autres termes , ce qui est tel que la chose ne peut exister sans lui , ni lui sans la chose;
Ht. Par idée, j'eiitends uti concept de l'àme, que l'âme fortaë à titre de chose pensante.
E5cpLtcATtON. ie dis coficept plutôt que perteption, pa¥ce ^ué le nom de perception semble indiquer que l'âme reçoit de l'objet une impression passive , et que concept ^ au contraire ^ parait exprimer V action de Vàme.
IV. Par idée adéquate j'entends une idée qui, considérée en soi et sans regard à son objet, a toutes les propriétés, toutes les dénominations intrinsèques d'une idée vraie.
ExpucATioN. Je dis intrifisèques , afin de mettre à pari la propriété ou dénomination extrinsèque d'une idée , savoir y sa convenance avec son objet.