‹ Œuvres de SpinozaChapitre 5 sur 199 · La XIX» des 0pp. posth., la VI» de notre traduction · texte numérisé non relu

La XIX» des 0pp. posth., la VI» de notre traduction

4. n habitait alorr La Haye. Voyez Colerus, Vie de Spinoza, p. 17 de notre édition.

h. 0pp. poith.f Eptkt. XLVII.

AVERTISSEMENT DÛ TRADUCTEUR. hi

il y fut toujours fidèle , non sans doute dans la spéculation, mais dans la vie *.

Un second point incontestable, c'est qu'avant 1675, Spinoza avait communiqué V Éthique, en tout oti en partie, à plusieurs de ses amis, à Oldenburg ^, à Simoiï de Vries *, à Louis Meyer *, à d'autres encore.

Des 1663, sept ans avant la publication du TheologicàpoZzïzci/5, et Tannée même où parurent les Ren. Desc, Princip. more geom, demonstr. , Simon de Vries avait entre les mains Y Éthique, ou tout au moins le De Deo, puisqu'il cite textuellement le Scholie de la Propos. X, part. 1 . Il est vrai que Spinoza, dans sa réponse à Simon de Vries % donne une définition de l'Attribut qui n'est pas exactement identique, au moins pour les termes, à celle de Y Éthique •, ce qui pourrait faire soupçonner qu'à cette époque l'ouvrage n'était encore qu'ébauché. Mais voici des indications pluâ précises. En lisant la correspondahce de Spinoza et d'Oldenburg , il est impossible de douter que Spinoza n'eût déjà en 16B1 jeté les bases de son grand ouvrage, puisqu'il en envoie à son ami des morceaux d'une certaine étendue ', lesquels contiennent les Propositions capitales àxxDeDeo^ où

1. Voyez Th. de Murr, Adnolat. ad Tract., cum Spinozœ sigillé et chirographo.

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