Jumonville, poëme en IV chants. Paris, l'jSg, in
6. Eloge de Henri^François Daguesseau , chancelier etc. » couronné par TAcadémie Française en 1760. Paris, Brunet, 1760, in-8®.
Traduit en allemand, Carlsruhe, i76i,in-8^
Thomas eut pour concurrens de Morlhon et Tabbé Bourlet de Vauxcelles, qui fîrent imprimer leurs discours la même année, 1760, inrS".
7. Epttre au Pe^ple, ouvrage présenté k FAcadémie Française. Paris , 1 760 , in-8*.
Cet ouvrage obtint Vaccessii.
8. Eloge de René Du Guay-Trouin, couronné par TAcadémie Française en 1761. Paris, y^, Brunet, 1761 , in-8^
Traduit en allemand, Carlsruhe ^ i764<
P. A. Guys, de Marseille / concourut a v«€ Thomas, et fit imprimef (on Quvrige en 1761 , in-8®.
NOTICE. nit
9. Ode sur le Temps ^ qui a remporté ie prix k rAcadémie Française . tn 1762. Paris , F*. Brunet , 1762 , iii-^«>.
H y a des vers d^iine beauté mâle et sévère , deux strophes de sentimeot, qui méritent d'être distinguées -y mais Tode y en géuéral , est défigurée par Fenflure , et le style rappelle plutôt la manière de Lucain qoe ceUe d'Horace et de "Virgile.
10. Bhgit de Maximilien de Béthune y duc de Sully , couronné par fAcadémie Française, en 1763. Paris, ïlegnardf 1763, in- 8».
Traduit en allemand, Carlsruhe , 1764, in-8*\, et dans le journal Batnburg'Unterhult^i']éS\--'eas\xéào\3y i^dxJos, Cederhiehn, 1778, in-S". Ce fut madame d'AngevilUers, dont le mari était ministre de Pam et des arts , qui engagea FAcadémie à proposer V Eloge de Sully, Cette dame- s'occupait beaucoup des nouvelles doctrines sur Téconomte politique, qu'elle entendait aussi -bien que Ques^y, leur fondateur ^ eC qu'elle professait surtout plus clairement et avec plus d'esprit que les docteurs économistes . Elle voulut donner à ces mêmes doc^ines , qui avaient alors beaucoup d'ennemis , le secours de l'éloquence de Thomas et l'appui d*un grand ministre qui écrivit ses mémoires sous le titre à^ économies royales. Peu d'années après ( en 177a ) , V Eloge de Cothèrt fut mis au concours, pour rétablir l'équilibre entre les deux systèmes du ministre, ami de Henri, et du ministre, qui ajouta tant d'éclat au règne de Louis XTV.
Thomas eut pour coacurrens de Bury , l'abbé Couanier-Deslandcs, et madame.de Qaint-Chamond , qui firent imprimer leurs éloges de Sully, en 1763, in-80.
11. Isettre sur la Paix ^ à M. le comte ***. Paris, 1763, in^ia. Cette lettre est datée du château de M. T. le ^4 déc. 1762.
12. Eloge de René Descartes , qui a remporté le prix de l'Académie Française, en 1765. Paris, Regnard , 1765, in-8«.
Traduit en allemand , R/^a , 1767, in-8^.
Parmi les nombreux concurrens de Thomas , ceux qui se firent impri«Rr, sont Gaillard, qui partagea le prix j Tabbé Couanier-Des-> landes, qui obtint V accessit ^ Mercier, auteur du tableau de Paris ^ l^abbé de Gourcy , Fabre de Charrin , madame la marquise de Saint- Chamond (mademoiselle Mazarelli), auteur de Camédris,
i3. Elo^e de Louis Dauphin de France, Paris, RegnaM^ 1766, in-8®.
Traduit en allemand , Berlin, 1767, in-8°.
Yoltaire a fait un commentaire sur cet éloge , on le trouve dans cette édition.
La même année parurent l^s éloges du Dauphin par l'abbé Maury , l'abbé Ricard , traducteur de Plutarque^ l'abbé Le Cousturier, le P. Durand, Marquez, Puget de St. -Pierre, l'abbé Delf^ud, l'abbé de Caveyrac.
On imprima les oraisons funèbres du Dauphin, prononcées par MH. de Loménie de Brienne, de Boisgelin de Cicé , les abbés de Boismom. Clément^ Lenfant, Sigorgne, Coster, d'Eymar, de La Tour Saint-Paulet, Ampboux, La Cour, Le Cren, de Laubrussel , Favereau, Guillou , Geoffroy , de Ventoux , ' de Gaston j dom du Belloy , dom Huet, et le P. .Fidèle de Pau.
»xx NOTICE.
En 1779» 1780 et 1781 , furenl publiés les éloges du même Dauphin, par M. Tabbé de Boulogne ( a ujourd^bui arclievéque dAix), Tabbé Proyart, Filassiar , de Milôu, Prosper Lottin.
i4* Discours prononcés dans V Académie Française , le vi janvier 1767, à la réception de M. TboxaS. Paris , Regn€ird ^ 1767, in 4*** et in-8«.
i5. Amphion, ballet en un acte, Paris ^ 1767, in-4**- et in-8".
Traduit en suédois par G. Adlerbeth. Stockholm, 1778, in-8*'.
Ce ballet dont M. de Laborde, premier valet de chambre du roi , avait comdosé la musique, fut représenté le i5 octobre, et obtint peu de succès.
i6< Discours prononcé à la réception de ]if, t Archevêque de Toulouse ( de Loménie de Brienne ), le 6 septembre 1770.
17. Essai sur le caractère^ les mœurs et l'esprit des Femmes, dans les différentes soi^étés, Paris , Moutard , 1 772 ., in-8°.
Traduit en allemand, Breslau, 177a, in-ia j -^ en suédois, Yestras, 1778, in-80.
• l8. Essai sur les Eloges, oU Histoire de la littérature et de Yéào^ quence appliquée à ce genre dWvrage. . Paru , Moutard, l'j'fi, a vol. in'8o.
Le même 1 vol. in- 12.
ïraduit en alleinand par Raf. fT. Zobel, Francfort, 1775 , gr. in-8<>. Thomas publia d'abonl cet Essai dans l'édition de ses CSuvres qu'il donna chez MoMfar<f, 1773, 4 vol. in-8°. et in-12. On lit à la fin de Tavertissèment : « On remarquera ici que , dans VEssai sur les Eloges , k l'article des éloges religieux, ou des hymnes , Tauteur n'a point parlé des cantiques des Hébreux, par respect, et parce qu'il les regarde comme d'un ordre trop supérieur pour être soumb & une discussion littéraire. » On trouve dans cette édition les morceaux suivans qui avaient été retranchés à la censure : i*. Portrait du cardinal de Richelieu; a». Portrait de Le Tellier j 5*. Du rang qui appartient à Louis XIV parmi les rois.
19. Eloge de Marc'Aurèle, Amsterdam et Paris, Moutard ^ ^77^9 in -8°. et in- 12.
Traduit en allemand, Carlsruhe, l'jô^fin-S^.
Cet éloge, lu à la séance publique ^ PAcadémie Française, le a5 août 1770 , fit beaucoup de bruit avant sa publication. Le chancelier Maupeou s'opposa constamment à l'impression : ce ne fut qu^après l'avènement de Louis XVI, qu'elle put avoir lieu. C'est, au jugement de beaucoup de littérateurs , le p^eilleur des Eioges composés par
Thomas.
ao. A la mémoire de madame G*** < Geoffrin )-, avec cette épigraphe : JKuUi flehilior quàm mihi, 1777, ^ ^^^'^) io-8°.
Dans Tan XII , Tabbé Morellèt recueillît tous ces éloges de sa bienfaitrice, et les publia sou» le titre suivant : Eloges de madame Geoffrin, contemporaine de madame du Deffatid^ par MM. MORELLET, THOMAS et d'Alcmbert ; suivis de Lettres de madame Geoptrin et à madame Geoffrin, et d^un Essai sur la conversation* Paris, H, hicolUp i8ia, tn-8'*.
NOTICE. XKJ
Ouvrugt» postkumeê </« TAomat.