‹ Œuvres de Victor Cousin (volume 2)Chapitre 132 sur 141 · DES OUVRAGES DE DUGALD-STEWART · texte numérisé non relu

DES OUVRAGES DE DUGALD-STEWART

Né en 1753, mort en 1828; nommé en 1775 à la chaire de malhématiqaes de ranWersiiéd'Édimboarg, passa à la chaire de philosophie morale en i785; cessa ses leçons en i810 et résigna ses fonctions en 1820. Ses oavrages sont :

1» Éléments delà philosophie de Tesprit humain. Londres 1792, in-i».

2* Esquisses de philosophie morale à Tnsage des étudiants de Tuniversité d'Edimbourg. Edimbourg 1793, in-8».

3<» Notice sur la vie et les écrits de William Robertson. Londres 1801, in -8».

4» Notice sur la vie et les écrits de Thomas Reid. Edimbourg 1803, in-8*.

5° Pamphlet relatif à l'élection d'un professeur de mathématiques dans Tuniversité d'Edimbourg. Edimbourg

6* Post-scriptum et appendice au précédent. Edimbourg

7* Essais philosophiques. Edimbourg 1810, in-4*.

8« Mémoires biographiques sur Smith, Robertson et Reid; 1 vol. avec des notes. Edimbourg 1811, in-4«.

9o Notice sur un individu aveugle et sourd de naissance. Edimbourg 1812.

10« Éléments de la philosophie de l'esprit humain 2« vol. Edimbourg 1814, in-4«.

Il*" Dissertation préliminaire au supplément de l'Encyclopédie Britannique, contenant une vue générale des progrès de la philosophie métaphysique, éthique et politique, depuis la renaissance des leUresen Europe. Edimbourg 1816.

12« Seconde partie de la' même dissertation. Edimbourg 1821.

13« Éléments de la philosophie de l'esprit humain , 3« volume, avec un supplément au {•', Londres 1827, in-4».

U* Philosophie des facultés actives et morales de l'homme. Edimbourg 1828, 2 vol. in-8<».

APPENDICE

LETTRES DE REID

Les deux lellres qui suivent paraissent pour la première fois en français. Elles sont empruntées aux Métnoireê de lord Kames, par Alexandre Fraser Tytler. On trouve dans ces Mémoires une troisième lettre philosophique de Reid relative à la liberté morale. J'ai renoncé à en publier la traduction , parce que les allusions qu'elle fait à la doctrine de lord Kames et à sa correspondance avec Reid ne peuvent être entièrement comprises qu'autant que Ton connaît cette doctrine et cotte correspondance. Quant aux autres lettres de Reid contenues dans le même recueil, elles sont étrangères à la philosophie, et, par conséquent, ne peuvent trouver place parmi les pièces que je publie.

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