DE LINSTRUGTIOM SECONDAIRE EN PRUSSE
20,000 fr. chacon (i)« exigeraient 200,000 fr. 11 s'agirait ensuite d'une faible somme de 100 ou 150,000 fr. pour marquer l'intervention de l'État dans l'amélioration des collèges communaux de plein exercice que les villes et les départements voudraient relever et constituer au moyen d'un budget quinquennal. La dépense digne de l'État serait ici celle du traitement du directeur, et cette dépense ne s'élèverait qu'à 150,000 fr. pour cinquante collèges. En tout, moins de 400,000 fr. Les chambres refuseraient-elles cette faible augmentation de crédit pour l'instruction secondaire , quand on leur dirait qu'avec tout cela nous aurons au plus 100 collèges royaux et communaux convenables , tandis que la Prusse en a 110, et que nous devrions en avoir 275 pour en avoir proportionnellement autant qu'elle ; quand on leur dirait que nous dépensons moins qu'elle pour l'instruction secondaire, tandis que nous devrions au moins dépenser le double?
En résumé, laissons tomber les mauvais collèges au profit des bons; ceux-là améliorons-les, agrandissons-les, et sachons être grands nous-mêmes et gênéreux sans prodigalité, dès qu'il s'agit de grandes choses et de la gloire de la France.
Une école primaire élémentaire dans chaque commune;
Une école primaire supérieure dans chaque arrondissement;
(i) BUDGET DE 1834, p. 8.