LA STATUE DE HEISRI IV. — ODE VI
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Que dis-je? Ils ont détruit sa statue adorée.
Hélas : cette horde égarée
Mutilait l'airain renversé ; Et cependant , des morts souillant le saint asile, Leur sacrilège main demandait à l'argile
L'empreinte de son front glacé.
La statue de Henri IV fut renversée à l'époque du 10 aoùi On sait que ce fut vers le même temps qu'après avoi
NOTES
violé les tombes royales, on posa un masque de plâtre sur le visage de Henri exhumé , pour mouler ses traits.
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Assis près de la Seine , en mes douleurs amères, Je me disais : « La Seine airose encore Ivry, » El les flots sont passes oi'i , du temps de nos pères , » Se peignaient les traits de Henri. »
Il y a ici une énorme faule d'histoire et de géographie. Cette ode fut composée au sortir du collège , et ce n'est pas là qu'on apprend la géographie et l'histoire.
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Où courez-vous?.
Personne n'ignore l'enthousiasme avec lequel le peuple, le 13 août 1818, s'empara de la statue de Henri IV, et la traîna à force de bras au lieu où elle devait être élevée.
lA MORT DU DUC DE BERRY. — ODE Vn.
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Et tu seras semblable à la mère accablée , Qui s'assied sur sa couche , et pleure inconsolée , Parce que son enfant n'est plus!
Et noIuH consolar'K quia non stint.
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D'Enghien s'étonnera , dans les célestes sphères , De voir si tôt l'ami cher à ses jeunes ans , A qui le vieux Coudé , prêt à quitter nos terres , Léguait ses devoirs bienfaisants.
On se rappelle que le prince de Condé recommandait en nourant, à M. le duc de Berry , rhonorable indigence de ses lieux compagnons d'armes.