MON ENFANCE. — ODE IX
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Je visitai cette ile en noirs débris féconde , Plus tard premier degré d'une chute profonde.
L'ile d'Elbe , où l'on trouve une foule de vestiges volcaniques.
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De loin , pour un tombeau je pris l'Escurlal ; Et le triple aquéiluc vit s'incliner ma tête Devant son front impérial.
NOTES
Le célèbre aqueduc romain de Ségovie, oii Ton admire trois rangs superposi's d'arcades de granit.
BALLADES
LES DEUX ARCHERS. — BALLADE VIII. Page 2i6. LA LÉfiErtDE DE LA NOISIVE. — BALLADE XIII. Page 2o3.
M. Louis Boulanger, à qui ces deux ballades sont dédiées , s'est placé bien jeune au premier rang de cette nouvelle génération de peintres qui promet d'élever notre écoleau niveau des magnifiques écoles d'Italie, d'Espagne, de Flandre et d'Angleterre. La réputation de M. Boulanger s'appuie déjà sur beaucoup d'œuvrcs du premier ordre, entre lesquelles nous rappellerons seulement le beau tableau de Mazeppa, si remarqué au dernier Salon, et cette gigantesque lithographie oii il a jeté tant de vie, de réalité et de poésie sur la Ronde du Sabbat. L'auteur de ce Recueil lui a donné ces
deux ballades en signe d'admiration, de reconnaissance et d'amitié.