SCÈNE V
MARION, L'.VNGELY.
MARION courant pour le retenir.
Didier ! poiir([Uoi cet adieu-là ? pourquoi T'oublier !
LessoldaU la repoussent; elle revient vers L'Angely avec angoisse.
Est-il donc perdu pour cette affaire ?
Monsieur, qu'a-t-il donc fait , et que veut-on lui faire ?
L'ANGELY
Il lui prend les mains et la mène en silence devant lécriteau.
Lisez !
Elle lit et recule avec horreur.
MARION
Dieu ! juste Dieu ! la mort ! ils me l'ont pris ! Ils le tueront ! c'est moi qui le perds par mes cris ! J'appelais au secours, mais à mes cris funèbres La mort venait , hâtant ses pas dans les ténèbres ! —C'est impossible :'— un duel ! est-ce un si grand forfait?
A L'Angely.
N'est-ce pas qu'on ne peut le condamner ?
L'ANGELY
Si fait.
MARION
Mais il peut s'échapper ?
L'ANGELY
Les murailles sont hautes !
MARION DE LORME