‹ uvres de Victor HugoChapitre 295 sur 599 · DE GORDES, à Jlarot · texte numérisé non relu

DE GORDES, à Jlarot

Signé?

XAROT.

Jean de Nivelles !

Les éclats de rire redoublent.

H. DEPARDAILLA5.

Oh ! comme il va chercher !

». DE COSSÉ

Je jouis de le voir.

M. DE GORDES

Qu'il va , le malheureux , avec son désespoir. Ses poings crispés , ses dents de colère serrées , Nous payer en un jour de dettes arriérées !

La porte latérale s'ouvre. Entre le Roi , vêtu d'un magnifique négligé du matin. Il est accompagné de M. de Plenne. Tous les courtisans se rangent et se découvrent. Le Roi et M. de Plenne rient aux éclats.

LE ROI, désignant la porte du fond.

Elle est là?

H. DE PIENNE

La maîtresse à Triboulet!

LE ROI

Vraiment !

Dieu! souffler sa maîtresse à mon fou ! c'est charmant!

M. DE PIENNE

Sa maîtresse , ou sa femme !

LE ROI, à part.

Une femme ! une fille !

Je ne le savais pas si père de famille !

H. DE PIENNE

Le Roi la veut-il voir ?

LE ROI

Pardieu !

M. de Plenne sort et revient un moment après soutenant Blanche , voilée et toute chancelante. Le Roi s'assied nonchalamment dans son fauteuil.

M, DE PIENIVE, à Blanche.

Ma belle , entrez.

LE ROI S'AMUSE

Vous tremblerez après tant que vous le voudrez. Vous èles près du Roi.

BLANCUE, toujours voilée.

C'est le Roi ! ce jeune homme !

Elle court se jeter aux pieds du Roi.

A la voix de Blanche, le Roi tressaille et fait sigae à tous de sortir.

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