CRI DE GUERRK DES ALMOGAVARES
En guerre les guerriers ? Mahomet! Mahomet ! Les chiens mordent les pieds du lion qui dormait ;
Ils relèvent Uur tête iiifiune.
Écrasez , ô croyants du Prophète divin , Ces chancclauls soldats qui s'enivrent de vin,
Ces hommes qui n'ont qu'une femme !
Meure la race franque et ses rois détestés ! Spahis, timariots , allez, courez, jetez
A travers les sombres mêlées Vos sabres , vos turbans , le bruit de votre cor, Vos tranchants élriers , larges triangles d'or,
Vos cavales échevelées !
Ou'Othman, fils d'Orlogrul, vive en chacun de vous; Que l'un ail son regard et l'autre son courroux.
Allez, allez , ô capitaines !
Et nous te reprendrons , ville aux dômes d'azur. Molle Seliniah , qu'en leur langage impur Les barbares nomment Athènes !
Octobre 1828.
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