‹ uvres de Victor HugoChapitre 591 sur 599 · IX. — P · texte numérisé non relu

IX. — P

Un voit, en méditant Gabaon, Acliuui, etc. Le combat pour la réj;eu(;e , cuIm.' les lr(ui|ies de David cl

celles d'Isboselh , fils de SaUl, eut lieu près de la piscine de Gabaon.

.... Étant enfant, j'eus une vision.

Le fait de la vision est vrai, quoique à peu près oublié de l'histoire. Cette vision a dominé toute la vie de Cromwell. Il en parlaitsans cesse, tantôt avec raillerie, tantôt avec terreur, et disait avoir été souvent châtié dans son enfance pour s'être vanté qu'un fantôme lui avait prédit qu'il serait roi. Cette circonstance dramati(|ue jetait un jour trop nouveau dans l'âme de Cromwell pour que l'auteur la dédaignât. II fallait la mettre en œuvre; et la nécessité seule a i)u le décider à hasarder cette esquisse, après l.« vision cic Macbeth.

Et les tlleuses centenaires

Qui soufllent en faisant des nœuds.

Ces vers inintelligibles sont textuellement traduits des sourates du Coran contre les enchanteurs et les magiciennes. Il parait qu'on leur supposait une grande vertu, puisqu'on les gravait sur les amulettes. L'auteur a dû les traduire aveuglément, mais il déclare tout le premier qu'il n'y conprend rien.

JCTE QUATRIÈME. — La Sentinelle.

Cromwell , déguisé en soldat , etc.

Ces travestissements étaient communs au Protecteur j il s'en servait fréquemment pour éprouver sa garde.

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