I.E COURTISAN
D'après votre éducation , mon prince y YOtre £BLçon de penser ne m'étonne pas ; mais TOUS ne serez pas long -temps à la trouver yous-même ridicule.
iTANDRE.
Que les dieux m'en préservent ! Avant que je puisse changer ainsi , on verra les pommes croître au milieu des épines.
LE COURTISAN
Mon prince 9 il faut que je prenne congé de vous. Agréez les témoignages de mon respect.
ÉVANDRE
Tu peux t'en aller , tu m'ennuies.
LE COURTISAN^ en s*en allant.
O dieux ! qu'il est simple , qu'il est ridicule ! Ce seroit conscience de lui faire quitter ses troupeaux.
7al.8TOB.ALX. 4^