‹ ŒuvresChapitre 17 sur 67 · I.E COURTISAN · texte numérisé non relu

I.E COURTISAN

Elles sont charmantes; mais. j'aime tant

la diversité) qu'il m'est impossible de m'attacher à quelqu'une d'elles en particulier.

Cette fidélité, dans le grand monde /est un ridicule. Totijourà soupirer pour le même

objet Ha ! ha ! ha ! une fois dans ma

vie , il y a bien des années , je m'avisai de vouloir être constant ; mais j'ai su m'affranchir de cette tyrannie. Il est vrai que cette femme étoit belle comme Vénus.

Aussi je crois l'avoir aimée y Dieu me pardonife ! un jour presque tout entier. Ha !

ha! ha!

ÉvANDRE j à part,

O le sot personnage! ( haut, ) Ton ignorance me fait pitié. Toi qui sais tant de choses, tu ne sais donc pas que le bonheur d'aimer est le plus grand que les dieux aient accordé à l'homme 1 Je te plains d'être si peu sensible au plaisir le plus délicieux de la vie. Quand tu parles ainsi , j'aimerôis autant t'entendre dire que la poire succulente est ameré y et que le parfum de la rose est désagréable.

4^ :ÉTAKDRE 9

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