SCENE II
évANDRE seuL
J B la cherche en Tain depuis long - temps* Elle n'est point ici ; elle n'est point à la fontaine , ni sous ces noisetiers; elle devoit y venir cependant. Sa mère l'a peut -être occupée à dessein à quelque ouvrage. ( // regarde autour de lui, ) J'en suis presque sûr. D'un antre c6té y mon père m'évite ; il paroit craindre que je ne loi parle d'Alcimne. Je ne sais que pençer de tout cela.
Trouveroit ^ il mauvais que j'aimasse la plus aimable des bergères 1 Mais lui-même lui donne la préférence sur toutes ses compagnes. Cette conduite m'inqniete, m'inquiète fort. M^ oh est-elle % Elle ne vie^t pas. Je yais, en l'attendant, graver son nom sur l'éçorce u^ie de cet arbre. (Il'tir^ un couteau de sa pannetiere, ) Tu porteras son nom et le mien , arbre fortuné ; sois le plus beau de ceux qui t'environnent :
tu n'as point à craindre les coups de la hache ; le passant dira en te voyant 1 1» Cet » arbre est consacré à l'Amour, j»
FlATSTÔllALl. 9