‹ ŒuvresChapitre 48 sur 67 · LE VIEILLARD · texte numérisé non relu

LE VIEILLARD

J'aime la candeur peinte sur ton yisage.

Un peu d'eau fraîche suffira pour me soulager : si tu yeux bien iu'en apporter ici, je te raconterai l'histoire de cette jambe de bois. Le jeune berger courut à la fontaine, et fut bientôt de retour.

Quand le vieillard se fut rafraîchi , il dit ! Lorsque tous voyez vos pères estropiés et couverts de cicatrices, jeunes gens, adorez le ciel , et bénissez leur valeur. Sans elle vous courberiez la tête sous le joug, au lieu de vous égayer à la douce chaleuç du soleil , et de faire répéter aux échos

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