I<ES DEUX AMIS
curé : je ne sais ce qu'elle contient ; mais je crains bien que le pauvre prêtre, qui a la tête un peu étroite et le cœur assez mai tourné, ne vous parle d'Olivier et de Félix , diaprés ses préventions. Je vous conjure , madame , de vous en tenir aux faits , sur la vérité desquels vous pouvez compter, et à la bonté de votre cœur, qui vous conseillera mieux que le premier casuiste de Sorbonne, qui n'est pas M.
Pâpin. »