‹ uvres des deux CorneilleChapitre 101 sur 433 · HOI'.ACE · texte numérisé non relu

HOI'.ACE

El K'iirs cris dos doux paris poussés l'ii iihmvio (cmps Dcinaiuloiit la batailli', ou d'aulros comliadatils. f^a piôsoïK'o dos clu'fs à i)cino est rcspocloc. Leur ])o\]voir est douteux, leur voix mal écoutée; Le roi iiiênie s'étonne; et, pour dernier effort, « Puisque chacun, dit-il, s'écluniffc en ce discord *, » Consultons des grands dieux la majesté sacrée, » Et voyons si ce change à Icuis bon lés agrée. » Quel impie osera se prendre à leur vouloir, » Lorsqu'on un sacrifice ils nous l'auront fait voir? • 11 se tait, et ces mois semblent être des charmes; Même aux six combatlanls ils arrachent les armes; Et ce désir d'I^onncur qui leur ferme les ycnx. Tout aveugle qu'il est, respecte op.cor les dieux. Leur plus bouillante ardeur cède à l'avis de, Tuile; Et, soit par déférence, ou par un prompt scrupule, Dans l'une et l'autre armée ou s'en fait une loi. Comme si toutes doux le connoissoienl pour roi. Le reste s'ap]»rendra par la mort des victimes.

SABINi:.

Les dieux n'avoûront point un combat plein de crimes, J'en espère beaucoup, puisqu'il est différé ; Et je commence à voir ce que j'ai désiré.

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