V.l ne pcHnanl souffrir un combat si barbare
On s'écrie, ou s'avance, enfin on les sépare.
SABINE
Que je vous dois d'encens, grands dieux, qui m'exaucei!
JULIE
Vous n'êtes pas, Sabine, encore où vous per.sez :
Vous pouvez espèrei', vous avez moins à craindre ;
Mais il vous reste encore assez de quoi vous plaindre.
En vain, d'un sort si triste ou les veut garantir;
Ces cruels généreux n'y peuvent consentir :
l.a gloire de ce choix leur est si précieuse,
El charme tellement leur âme ambitieuse,
Cju'alors qu'on les déplore ils s'estiment heureux,
El prciuieut pour affront la pitié qu'on a d'eux.
Le troubli- des deux camps souille leur renommée;
ll< combattront plutôt et l'une et l'autre armée,
Et mourront par les mains qui leur fout d'aulres lois,
(Jue pas un d eux renonce aux honneurs d'un tel choix*»
SAIilNF..
IJuoi! dans leur dureté ces cœurs d'acier s'obslinent?
JLLin.
Oui ; mais d'autre côté les deux camps se nnilinent,
■ Va*. Et inciiirroDt par lei maiim i|ui los ont séparôt, Que r|uilUT lus liuiiDïnri qui leur «Mit litUtêi.