SCÈNE IV. — CAMILLE, seule
Oui, je lui ferai voir, par d'infaillibles marques ', Qu'un véritable amour brave la main des Parques, Et ne prend point de lois de ces cruels tyrans Qu'un astre injurieux nous donne pour parents. Tu blâmt* ma douleur, tu l'oses nommer lâche; Je l'aime d'autant plus que plus elle te fâche. Impitoyable père, et par un juste effort Je la veux rendre égale aux rigueurs de mon sort. En vit -on jamais un dont les rudes traverse»
' ToUaire dit avec raison que cette scène est froide, et que la vraie douleur me raisonne point si longtemps, eurœ levet loquuntur, et il ajoute que l'on n* peut trop honorer Corneille, qui a senti ce défau- • -^> •« »*»<• tUau sa» Examen avec la caDdeut d'un grand bomme.