‹ uvres des deux CorneilleChapitre 158 sur 433 · ACTE IV, SCENE V · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE V

Je sais leur divers ordre, et de qiiolif naliire Sont les devoirs d'un prince en celle eonjoaclure : Tout son peuple est blesse pir un tel alleulat, Kt la seule pensée est un crime d'élat, Une offense qu'on fait à toute sa province, Dont il faut qu'il la venge, ou cesse d'être priace.

UVIE.

Donnez moins de iroyance à votre passion.

AUGUSTU

Ayei moins de foiblesse, ou moins d'ambition.

LIVIE

Ne traitez plus si mal un conseil salutaire.

AUGUSTE

Le ciel m'inspirera ce qu'ici je dois faire. Adieu : cous perdons temps.

LIVIE

Je ne vous quitte point, Seigneur, que mon amour n'ait obtenu ce point.

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