‹ uvres des deux CorneilleChapitre 17 sur 433 · ACTE i;si,h>E · texte numérisé non relu

ACTE i;si,h>E

lion espérance osl inoito, et mon espni Ruéri. .Je SdiiftVo oepomlanl un ((uiriiieiit iiuioyable, Jus«]iios à let hymen Uo(lii|;ue m'est ainiuhle : Je travaille à le perdre, et le perds à nj^ret; Et lie là prend son conrs mon déplaisir secret. Je vois avec chagrin que l'amour me coiitrai[^ne A pousser des soupirs pour ce que je <lédai|;ne; Je sens en deux partis mon esprit divise. Si mon courage est haut, mon cœur est embrasé. Cet hymen ui'est fatal, je le crains, et souhaite : Je n'ose en espérer qu'une joie imparfaite, lia [jloiie et mon amour ont pour moi tant d'appai. Que je meurs s'il s'achève, ou ne s'achève pas.

LKONOR.

Uadame, après cela je n'ai rien à vous dire, Sinon que de vos maux avec vous je soupire : Je vous blàmois tantôt, je vous plains à présent; liais, puis(|ue dans un mal si doux et si cuisant Votre vertu combat et sou charme et sa force, En repousse l'assaut, en rejette l'amorce. Elle rendra le calme à vos esprits flollanis. Espérez donc tout d'elle, et du secours du tcntps : Espérez tout du ciel; il a trop de justice Pour laisser la vertu dans un si long supplice.

Ua plus douce espérance est de perdre l'espoir*.

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