SCÈNE iV. — L'INFANTE, LHONOR, on pasi
LE PAGE
Par vos commandements, Chimèue vou£ vient voir.
l'infante, à Lc'onor.
Allez l'entrelenir en cette galerie.
LÉONOR
Voulez -vous demeurer dedans la rêverie?
l'infante.
Non, je veux seulement, malgré mon déplaisir, Kemcttre mon visage un peu plus à loisir. Je vous suis.
* L'Acadéniic, il féière pour CorneMIe, dit que 4 ce yen e«t bean, et qM tobitrialeur (il i'agit de Scudi'ri) l'a mal reprit. > Cet(« teule rerrirqueiulb ^ur faire apprécier le go6t qui n^nail alart.
30 LE Cil).
SCÈM; V. — L'LNFANTE, «eule.
Juslc ciel, d'où j'altends mon romède, Mets enfin qiiol(]ue borne au mal qui me possède- Assiue mou repos, assure mon honneur.
Dans le bonheur d'aulrui je cherche mon bonheur. Cet hyménée à trois également importe; Rends son effet plus prompt, ou mon âme phis fort» D'tm lien conjugal joindre ces deux amants, C'est briser lous mes fers, e( finir mes (ourmeiils. Mais je tarde un peu trop, allons trouver Chimèue, Et, par son entretien, soulager notre peine.