‹ uvres des deux CorneilleChapitre 173 sur 433 · ÉPITRE A LA REINE RÉGENTE · texte numérisé non relu

ÉPITRE A LA REINE RÉGENTE

avant le coiiiincntaire, ne laissent aucun doute sur riiostilité «e» crête qu'il gardait à l'inspiration religieuse de la pièce

De Polyeucte la belle àme

Aurait faiblement attendri,

Et les vers clirëtiens qu'il déclame

Seraient lombes dans le décri,

N'eût été l'amour de sa femme,

Pour ce pa'ien son favori ,

Qui méritait bien mieux sa flamme,

Que son bon dévot de mari.

Le père Niceron disait, en 1731, que l'on représentait encore fylyeucte tous les ans, et avec le même succès qu'il eut d'abord. L'admiration depuis ce temps n'a fait que grandir. Nous surchargerions démesurément cette notice , si nous en rapportions les nombreux témoignages, qui se reproduisent tous à peu près dans les mêmes termes.

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