ACTE m, SCÈNE
Par ce juste pouvoir à pnsiiil trop à craiiutre. Par ces beaux seuliimnls (\n\\ m'a fallu oMilraiuJre, Ne in'ôtez pas vos duns; iks sout c-hors a lues yeui, Et '«l'ont assez coûte pour luclre prtriiux.
niiix.
Vous in'iinporlunoz trop : bir.i que \'<nc un ta m tondre. Je n'aime la pitié qp'311 ar:x jjit- j'en veux pii-udio ; Eiuplojoz nÙLUk 1 cTiOii «Je vos justes douleurs; Mai;',re moi m'ei» touchei , c'est perdre et Irmps et pleurs; '■.' i''i:ji èliv le maître, et je veux bien qu'on sache Que je la désavoue alors qu'on me l'arrache. Préparez-vous ix voir ce malheureux chrétien; El faites voire effort quand j'aurai fait le miea. Allez; u'irrilcz plus un père qui vous aime; Et làchfz d'cdifenir voire époux de lui-inéme. Tantôt jus<!'i"<n ee lieu je le ferai venir : Ce|>enilanl quittez-nous; je veux l'eutreteuir.
PAULINE
De grâce, permettez...
Fi'xrx.
Eaissez-noliS seuls, vous dis-je; Votre douleur m'offense aulant qu'elle m'afilige. A «^as'.ner Polyeucte appliquez tous vos soins; Vr:::« avancerez plus en m'importunont moins.