SCÈNE I. — FÉLIX, ALBIN, CLÉOH
FÉLIX
Albin, as-tu bien vu la fourbe de Sévère? As-tu bien vu sa haine? et vois-tu ma misère.'
gioas, et qui n'avait aucune connaissance des preuves évidentes de la nôtrcj H. Corneille s'est reproché plusieurs fois de les avoir fait imprimer. (Avertisse- ■eot de l'édition de 1738.)
' Ici quatre vers >|ui ont pareillement été retranchés : Jamais un adultore, un Haitre, un assassin, Jamais d'ivrognerie, et jii.'ais de larcm ; Ce n'est qu'amour entre ecï, que cliarité sincère; Chacun y chérit l'autre, et e secourt en frère.
(Voltaire.) * &(inarquex ici que Racine, dans Esther, exprime la même chose en cin^. ers :
Tandis que votre main sur eux appesantie A leurs persécuteurs les livroilsans secours, ils conjuroient ce Dieu de veiller sur vos jours, ' De rompre des méchants les trames criminelles.
De mettre votre trône à l'ombre de s"-; ail>s.
(VoltairtJ