SCÈNE I. — PTOLÉMÉE, ACHII uA3, PHOTIS
PTOLÉMÉE
Onoi! de la même main et de la même épée l><int il vient d'immoler le malheureux Pompée, N'ptime, par César indignement chassé, P;;as un tel désespoir à vos yeux a passé?
ACHIIXAS.
Cru, seigneur; et sa mort a de quoi vous apprendra
L;i honte qu'il prévient, et qu'A vous faut attendre.
ir.^ez quel est César à ce courroux si lent.
{il moment pousse et rompt un transport violent;
fi.iis l'indignation, qu'on prend avec éiude,
." ij^mente avec le temps, et porte un coup plus rude :
; .iisi n'espérez pas de le voir modéré;
l'ip adresse il se fâche après s'être assuré.
S.i puissance établie, il a soin de sa gloire.
l) [loursuivoit Pompée, et chérit sa mémoire ;
Kl veut tirer à soi, par un courroux accort,
L'honneur de sa vengeance et le fruit de sa mort.
PTOLÉMHE.
4h! si je t'avois cru, je n'aurois pas de maître-, Je serois dans le trône où le ciel m'a fait naître : Mais c'est une imprudence assez commune aux rois
' He sera-t-il permis de rapporter ici que madîSioiselle de Lencios, j.resie« de le rendre aux oFTres d'un grand seigneur qu'elle n'aimait point, et doal oo loi vantait Isi probité et le mérite, répondit :
0 ciel ! que de vertus vous me faites haïrl
C'est le privilège lii-s lieaux vers d'être cités an toute oecaMon, et c'wt Ok fOk n'arrive jamaLj s Is prose. (Tollaiaisl