‹ uvres des deux CorneilleChapitre 310 sur 433 · ACTE IV, SCENt: IX · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENt: IX

SABINE

0 m.\ bomio forluiu', «ù vous Piifuye/.-vous'

LC GRECE.

Slèli'S-y (k- (a part tloux ou Irois mots plus doux; ConU-lui (lexIiTtiit'iit le naturel des femmes ; Dis-lui (iii'a>ec le temps ou amollit leurs àuies; Et l'avertis surtout des heures et des lieux Où par rencontre il peut se montrer ù mes yeux. Parce qu'il est grand fombe, il faut que je m'assure^ SABINE.

Ab ! si vous connoissiez les peines qu'il endure. Vous ne douteriez plus si son cœur est atteint; Toute nuit il soupire, il gémit, il se plaint.

LUCRÈCE

Pour apaiser les maux que cause cette plainte, Doiuie-lui de l'espoir avec beaucoup de crainte, Et sache entre les deux toujours le modérer, Sans m'engager à lui, ni le désespérer.

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