ACTE III, SCENE I. SOS
CLITON
Je suis un peu moins dupe, ol plus futé que vous. C'est un leurro, monsieur, la chose est tonic claire, Elle a fait loiil du lony ii-s mines qu'il faut faire.
On amorce le monde avec de tels portraits, Pour les faire surprendre on les apporte exprès; Ou s'en fâche, on fait bruit, on vous les redemand^ Mais on tremble toujours de crainte qu'on les rende^' Et, pour dernière adresse, une telle beauté Ne se voit que de nuit et dans l'obscurité, De peur qu'en un moment l'amour ne s'estropie A voir l'original si loin de la copie. Mais laissons ce discours qui peut vous ennuyer. Vous ferai-jc venir l'orfèvre prisonnier?