I.VSE
Après le naturel.
DonvME.
^j* oe croLo pas jamais avoir i-ieii vu de tel.
LTSE.
Cm quatre diamants dont elle est enrichie
Ont sou eut quelque feuille, ou mal nette, ou blanchie;
Et je cours Je ce pas y faiie i i'<;arder.
DORANTK.
Et quel est ce portrait?
LYSE
Le faut-il demander?
Et doutez-vous si c'est ma inaîliessc elle-même
DOUANTE.
Quoi! celle qui m'écrit?
LYSE
Oui, colle qui vous aime; ▲ l'aime.- tant soit peu vous l'auriez devioé.
DORANTE
Lu si rare bonheur »e m'est pas destiné ; El tu me veux flatter par cette fausse joie.
LYSE
Quand je dis vrai, monsieur, je prétends qu'on me croM. Mais je m'amuse trop, l'orfèvre est loin d'ici; ûouuez-moi, je perds temps.
DORANTE
Laisse-moi ce souci; Nous avons un orfèvre arrêté pour ses dettes, Qui saura tout remettre au pniiil que tu souhaites.
LYSE
Vous m'en donnez, monsieur.
DORANTE
Je te le ferai voir.
LTSE.
A-t-i! la maiu fort bonne?
DORANTE
Au tau t qu'on peut TaToir.
Sans mentir?
DORANTE
^aas mentir.
CLITON
li est trop jeune, il n'ose,,
LTSE.
Je roudrois bien pour vous faire ici quelque cbo!?e: Mais vous le montrerez.
DORANTE
Non, à qui que ce soit.
LTSE.
Vous me ferez chasser si quelque autre le voit.
DORANTE
Va, dors en sûreté.
LTSE.
Mais enfui à quand rendre?
DORANTE
Dés demain.
LTSE.
Demain donc je viendrai le reprendre:
h ne puis me résoudre à vous désobliger.
CLITON, à Dorante.
Elle se met pour vous en un très grand danger.
(i LyM.)
>on8-Dous rien nous deux?
LTSE.
Non.
OJTON.
Comme tu mépriiesl
LTSE.
Je n'ai pas le loisir d'entendre tes sottises.
CLITON
Avec cette rigueur tu me feras mourir.
LTSE.
Peut-être à mon retour je saurai te guérir; Je ne puis mieux pour Theure : adieu.