ACTE IV, SCKNK VIII
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Maraud, ue criois-lii (jiie [Muir nous inollrc cii peine?
CLITON
Souffivz encore un peu que jo reprenne haleine.
Comme i Lyon le peuple aime fort les laquait, El It ur donne souvent de dangereux paqiiets, Deu\ coquins, me trouvant tantôt eu sentinelle, Oat laissa choir sur moi leur haine naturelle; Et sitôt qu'ils ont vu mon habit rouge et vert....
DORANTE
Quand il est nuit sans lune, et qu'il fait temps couvert, Connoît-on les couleurs? lu donnes une bourde.
CLITON
Ils portoient sous le bras une lanterne sourde. C'éloil fait de ma vie, ils me traîuoient à l'eau; liais, sentant du secours, ils ont craint pour leur peaa, El, jouant des talons tous deux eu gens habiles, Ils m'ont fait trébucher sur un monceau de tuiles. Chargé de tant de coups et de poing et de pied, Que je crois tout au moins en être estropié. Puissé-je voir bientôt la cauaille noyée'
PnîLISTE.
Si j'eusse pu les joindre, ils me l'eussent payée. L'heureuse occasion dont je n'ai pu jouir, El que celte sottise a fait évanouir.
Vous en êtes témoin, celte belle adorable Ne me pourroit jamais être plus fa\orable; Jamais je n'en reçus d'accueil si gracieux : lljis j'ai bientôt perdu ces moments précieux.
Adieu. Je prendrai soin demain de votre affaire. 11 est saison pour vous de voir votre lingére. Puissiez-vous recevoir dans ce doux entretien Un plaisir plus solide cl plus long que le inieo!