‹ uvres des deux CorneilleChapitre 392 sur 433 · ACTE I, SCÈNE Yl · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE Yl

r 1 niiie. n i désospoir do n'eu rien oblonir,

S«* ivsiuil lie se pordie, ou de le pié\eiiir.

Elle oiililie un mari qui Neul cesser de l'èlre,

yui ne \eiil plus la voir qu'en implacable iiinitre;

Kt, l'Iiani'.ianl à regrel son amour en huireur,

Elle abandonne tout à sa juste fureur.

Elle-inènte leur dresse une enibùclie au passage.

Se inéle dans les coups, porte partout sa raje,

Lu pousse jusqu'au bout les fui ieux effets.

due vous dirai-je eiiliii? les Partlies sont défait»;

Le roi meurt, et, dit-oii, par la main de la reine

Rodogune captive est livrée à sa liaine.

Tous les maux qu'un esclave endure dans les fer»

Alors sans moi, mon frère, ehe les eût soufferts.

La reine, à la i;éner prenant nulle déliées.

Ne oommeltoil qu à moi l'ordre de ses supplices ;

Mais, quoi que nt'ordounâl cette âme toute ca fev^

Je promettois beaucoup, et j'exécutois peu.

Le Parthe cepemlanl en jure la \engeance;

Sur nous à main année il foud en diligence,

Nous surprend, nous assiège, et (ait un tel effort,

Que, la ville aux abois, on lui parle d'accord.

Il \eul fermer l'oreille, enllé de l'avantage;

Mais voyant parmi nous Kodoguue en otage,

Liilin il craint pour elle, et nous daigne écouler;

Et c'est ce qu'aujourd'hui l'on doit exécuter.

La reine, de l'Egypte a ra|)pelé nos princes

l'our remettre à laiué sou trône cl ses pro\inces.

huioguue a paru, sortant de sa prison,

UMiiiiie un s(deil levant dessus notre horixon.

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