‹ uvres des deux CorneilleChapitre 399 sur 433 · A CTK II, SCENE II · texte numérisé non relu

A CTK II, SCENE II

L«ir cl) >ix pour s'afformir nltond Piicnr le vdirc; Et di' Il Iiii qu'ils font ils soiil si peu jaloux, Que \oUc S(Ticl su les n^uiiitii tous.

( l-l'opATIlE.

Sais-lu que mon secret n'est pas ce que l'on pense?

LAOMCE.

rutlends avec oui tous celui de leur naissance.

CLÉOPATIIE.

Pour un esprit de cour, et nourri cher les [^rand*, Tes yeux dans leurs secrets sont bien peu pénelianli. Apprends, ma confidente, apprends à me connoitre. Si je cache en quel ran[j le ciel les a fait naître. Vois, vois que, tant que l'ordre en demeure douloui Aucun des deux ne règne, et je règne pour eux : Quoique ce soit un bien que l'un et l'antre attende, De crainte de le perdre aucun ne le demande; Cependant je possède, et leur droit incertain Ile laisse a\ec liur sort leur sceptre dans la main. Voilà mon grand secret. Sais-lu par quel mystère Je les laissais tous deux en dcpiNt chez mon frère?

LAOMCi;.

J'ai cru qu'Antiochus les tenoit éloignés Pour jouir des étals qu'il avoil regagnés.

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