‹ uvres des deux CorneilleChapitre 414 sur 433 · SCÈNE VI. — ANTIOCHUS, sed · texte numérisé non relu

SCÈNE VI. — ANTIOCHUS, sed

Que je serois heureux si je n'aimois un frère!

Loi-S(iu'il ne veut pas voir le mal (|u"il se veut fairo,

lion aniilié s'oppose à son aveuglement :

Elle agira pour vous, mon frère, également,

Et n'ahusera point de cette \i(ilence

Que rintlignalinn fait à votre espérance.

La pesanlenr ilu coup souvent nous étourdit :

On le croit repoussé quand il s'appiofoudit ;

Et, quoi qu'un juste orgueil sur l'heure persuade,

Qui ne ^cnt |)oinl son mal est d'aulaul ])lus malade;

Ces ombres de santé cachent mille poisons,

Et la morl suit de près ers fausses guérisons.

Daignent les justes dieux rendie vain ce présage!

Cependant allons voir si nous Naintrons l'orage,

Cl si, contre l'effort d'un si puissant courroux.

La nature et l'amour voudront parler pour nous

C'••^l-a.«llrc : Ni Cl(<opilro ni F.odostino o'onl |ilut dctormuii à ckoiiir enlM H !•• i'i<K]«c le Toia bit roi, el que je voui crdc Rodogune. (PtllMol.)

n» DC TRrtlSIKIlE ACTE.

Page 1