‹ uvres des deux CorneilleChapitre 413 sur 433 · ACTE m, SCtNE VI. 5!W · texte numérisé non relu

ACTE m, SCtNE VI. 5!W

L?ur f»n(e à njs soupirs a d«Moh(^ leurs co'urs; El. si (miiIôI leur iiaiiio vù[ alItMidii uns larmes, L«ur haine à nos doulturs auroil rendu les arme*.

r.i'xrccus.

Pleurer donc à leurs yeux, péinissez, soupirci, El je craindrai pour vous ce qut vous ospércï. Quoi qu'en voire faveur vos jileurs ohlieiuient d'elles, Il \ou9 faudra parer leurs haines niuluelles, Satner l'une de l'aufre; et penl-cire leurs coups, Vous trouvant au milieu, ne perceront que vous : C'est ce qu'il faut pleurer. Ni maitiesse ni mère N'ont phis de choix ici ni de lois à nous faire *; Quoi que leur race exige ou de vous ou de moi, Hodo;;nne est à vous, puisque je vous fuis roi. I^p^r;;ne/ vos soupiis près de l'une et de l'autre. J'ai Irouvé mon honheur, saisissez-vous du ^ôlre : Je n'en suis point jaloux; et ma triste amitié Ne le verra jamais que d'un opil de pitié.

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