‹ uvres des deux CorneilleChapitre 416 sur 433 · ACTE IV, SCKNE I. ii · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCKNE I. ii

Ce cœur qu'un saint ninnur rangea sons \oUo empire, Ce cœur, \univ «pii le Milre à loul inonienl souiiire, Ce cœur, eu vous nitnaut inili|^noincu( pené, Heprend |>our \ous itiiner le sauj qu'il a \ersé; Il le repreuil en nous, il revit, il vous aiuie, Kt moulre. «n \ous aiinnul, qu'il esl eiuor le même. Ali ! piineesse, eu l'élal où le sort nous a mis, Pouvous-nous mieux montrer que nous sommes sos fil»?

uonofii >F..

Si c'est son civur en vous qui revit et qui m'aime, Faites ce qu'il l( loil s'il vi\oit en lui-même; A ce eœnr qu'il \ous laisse osez prètei' uu bras : Pouvez->Qus le porter, el ne l'ccouler pis? S'il vous explicpie mal ce qu'il eu doit attendre, il emprunte ma \oix pour mieux se l'aire eulendre. Une seconde l'ois il vous le dit par «noi; Prince, il faut le venger.

ANTiocncs.

J'accepte celle loi.

Nommer les assassins, et j'y cours.

Page 1