ACTE IV, SCEM: III
I/orgtieil de ma naissanco ca(\o oiicor mon comafjt*; F.l, quoli|iie ijraïul pouxoir (]iio rainoiir ait sur moi, Jf n'imbliiiii jamais que je me dois un roi. Oui, mal^îié mon amour, j'alltmlrai d'une mèro Que le Irone me donne ou vous ou voire frère. AUendanl son sivrel vous aurez mes désirs; El, s'il le fail n't;ner, vous aurez mes soupirs : ("esl loul ce qu'à mes feux ma gloire peut permettre, El tout ce qu'à vos feux les miens osent promettre.
A>TIOCIIIIS.
Que vouarois-je ae plus? Son bonheur est le mien; Rendez heureux ce frère, et je ne perdrai rien. L'amitié le consent, si l'amour l'apprélu-nde : Je bénirai le ciel d'une perle si giaude; Et, quittant les douceurs de cet espoir llollant, Je mourrai de douleur, mais je mourrai content.
RODOGLNE.
El moi, si mon destin entre ses mains me livre, Pour un autre que >ous s'il m'ordonne de vivre, Mon amour... Mais adieu; mon esprit se confond Prince, si votre llainme à la mienne répt)nd, Si vous n'êtes ingrat à ce cœur qui vous aime, Ne me revoyez jxjinl qu'avec le diadème.