SCÈNE VII. — r.LliOl'ATRE. ..-ui
B?qn<'! mallu-ur suis-je encore cap.iidei f>eiii- .Mitinir iir<)ffi'iis(>il, leur amitié in'aicahle , Kl coiilcf mes fiir»Mirs je Iroiive en mes d«'ii\ fll* Di'iix enraiils ré\oIU's, cl deui rivaux nni>{, Quoi ! sans émotion perdre trône el mailressel Quel est ici ton eliarme, odieuse princesse? Va p.ii- quel privilcje, allumant de tels feux, Peu\-lu n'en prendre qu'un, et m'ôler tous les deuif N'espère pas pourtant triompher de ma haine : Pour réfyner sur deux cipurs tu n'es pas encor reiae. Je sais bien qu'en l'étal où tous deux je les voi Il me les faut percer pour aller jusqu'à toi : Mais n'importe; mes mains sur le père enliardiefl Pour un bras refusé sauront prendre deux vies; Leurs jours également sont pour moi dan(][ereux : J'ai commencé par lui, j'achèverai par eux.
Sors de mon cœur, nature, ou fais qu'ils m'obéisseni : Fais-les servir ma haine, ou consens qu'ils périssent. Hais déjà l'un a vu que je les veux punir ; Souvent qui larde trop se laisse prévenir. Allons chercher le temps d'immoler mes victimes, ¥t de me rendre heureuse à force de grands crimes.
m SO QUATHIÉME ACTS.