‹ uvres des deux CorneilleChapitre 81 sur 433 · JOUE · texte numérisé non relu

JOUE

Les causes, comme à vous, m'en semblent fort obscuret; Je ne me satisfais d'aucunes conjectures. C'est assez de constance en un si ^rand danger Que de le voir, l'attendre, et ne point s'aflliger ;

■ TAi. i-e tieD irrciolu, trcmbloUiol, accrlaio.

* On (irendyoyr, et on ne prend po'iul journée, parce qac jour >ignifi(; Irnp*. •I q'\eJournU lignifie bataille. La jouruéu d'Ivry, la journée de Ponteo^t.

(Vof taire.'

H4 HORACE

Mais certes c'en est trop d'aller jusqu'à la joiew

SABINE

Voyez qu'un bon génie à propos nous l'envoie, Essayez sur oe point à la faire parler; lîlle vous aime assez pour ne vous rien celer. Je vous laisse.

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