‹ uvres des deux CorneilleChapitre 96 sur 433 · SCÈNE VII. — LE VIEIL HORACE, HORACE, CURIACE, SABINE, CAMILLE · texte numérisé non relu

SCÈNE VII. — LE VIEIL HORACE, HORACE, CURIACE, SABINE, CAMILLE

LE VIEIL UORACE.

Qu'est-ce ci, mes enfants? écoutez-vous vos flammes? Et perdez-vous encor le temps avec des fennnes? Prêts à verser du sang, regardez-vous des pleurs? Fuyez, et laissez-les déploier leurs malheurs, lueurs plaintes ont pour vous trop d'art et de tendresse «

■ Var. Femme, que t'ai-je fait? et quelle est mon nITense? etc. 1,2 uaivelt- qu réKaail encore co ce tcraps-lè dans les écrits permettait « ■oii U rudeuo romaine y parait mCoie tout culiorc. (Voluire.}

132 HOHACE.

Elles vous fcroient pari enfin de leur foiblessc, Et ce n'est qu'eu fuyant qu'on pare do lois coups. SABINE.

N'appréhendez rien d'eux, ils sont dignes do vous. Malgré tous nos efforts vous en devez attendre Ce que vous souhaitez et d'un fils, et d'un gendre; Et si notre foiblesse ébranloit leur honneur, Nous vous laissons ici pour leur rendre du ((luir.

Allons, ma sœur, allons, ne perdons plus do larmes; Contre tant de vertus ce sont de foibles armes. Ce n'est qu'au désespoir qu'il nous faut recourir : Tigres, allez combattre, et nous, allons moui ir.

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