PREFACE • DE L'AVOCAT
Quelque temps après le succès de Caroline^ j'avais été replacé au ministère de l'intérieur, dans la division de l'instruction publique , dirigée par l'auteur de Marins et des Ténitiens.^Q^\\\ contribua beaucoup à me rendre mes travaux agréables *. On s'occupait alors de l'organisation générale des lycées; j'eus le bonbeui- d'y faire preuve de zèle et de voir souvent mes observations accueillies. Assurément l'institution des lycées, n'ayant pas pour principale base un enseignement suffisamment religieux, laissait beaucoup à désirer aux pères de famille , et ce vice primitif a long-temps empêché ces établissements de prospérer. 3Iais pouvait-on ne les point considérer comme un bienfait, quand on avait
(i) Au moment où l'on imprime cette préface, j'apprends que M. Arnault vient d'être frappé d'une apoplexie foudroyante. Quelle qu'ait été depuis 18141a dissidence de nos opinions politiques, nous n'avons jamais cessé d'être attachés l'un à l'autre. C'était un homme d'un cœur droit et bon et sa perte m'a profondément affligé.